Département 42 · Région 84
173 136 habitants · INSEE 42218
Espèces observées
3 225
Observations
44 963
Superficie
80km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 65.2 × confiance 84%
Score modéré, inventaire robuste (71 %).
Densité d'espèces évaluées scientifiquement par km², comparée aux communes françaises.
Percentile national de S_eval/area_km², où S_eval = nb d'espèces avec statut IUCN France renseigné. Neutralise la taille du territoire. Biais résiduel : effort d'observation hétérogène → lire avec la complétude.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Saint-Étienne (code INSEE 42218) est située dans le département Loire (42), en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle couvre 80.0 km² pour une population de 173 136 habitants (densité : 2 163 hab/km², zone urbaine).
La biodiversité documentée y compte 3 225 espèces observées au total, dont 1 282 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 29 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 181 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 101 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 42 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 44 963.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 55/100. Score modéré, inventaire robuste (71 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Boisements, forêts et autres habitats boisés · Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens · Forêts de feuillus caducifoliés. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (58 %), Plantae (37 %), Fungi (6 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Nyctalus lasiopterus (Grande Noctule) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.
Communes limitrophes : La Valla-en-Gier, Saint-Genest-Lerpt, Chambles, Tarentaise, Unieux, Saint-Genest-Malifaux.

Grande Noctule
Nyctalus lasiopterus

Milan royal
Milvus milvus

Noctule commune
Nyctalus noctula

Écrevisse à pieds blancs (L')
Austropotamobius pallipes
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Germandrée arbustive
Teucrium fruticans

Sonneur à ventre jaune (Le)
Bombina variegata

Martin-pêcheur d'Europe
Alcedo atthis

Tulipe de Gesner
Tulipa gesneriana

Moineau friquet
Passer montanus
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Serin cini
Serinus serinus

Bruant jaune
Emberiza citrinella
Pic épeichette
Dendrocopos minor
Les 12 espèces les plus à enjeu de Saint-Étienne. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Ordre
Famille
Flavoparmelia caperata
Parmelia sulcata
Hypogymnia physodes
Physcia adscendens
Lichen encroûtant jaune
Xanthoria parietina
Catillaria nigroclavata
Lecanora chlarotera
Melanelixia glabratula
Hyperphyscia adglutinata
Lepraria membranacea
Lecania naegelii
Bacidia rubella
Candelariella reflexa
Hypogymnia tubulosa
Melanelixia subaurifera
Phlyctis argena
Umbilicaria freyi
Candelariella xanthostigma
Cladonia chlorophaea
Cladonia coniocraea
Cladonia pyxidata
Coprin chevelu
Coprinus comatus
Enterographa zonata
Hypocenomyce scalaris
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.