Département Jura (39) · Région Bourgogne-Franche-Comté
183 habitants · INSEE 39531
Espèces observées
226
Observations
411
Superficie
12,4km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 53 × confiance 59%
Score faible, à lire avec prudence : inventaire partiel (35 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Thoiria (code INSEE 39531) est située dans le département Jura (39), en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle couvre 12.4 km² pour une population de 183 habitants (densité : 15 hab/km², zone très rurale).
La biodiversité documentée y compte 226 espèces observées au total, dont 153 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 4 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 38 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 24 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 5 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 411.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 31.3/100. Score faible, à lire avec prudence : inventaire partiel (35 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens · Boisements, forêts et autres habitats boisés · Ourlets, clairières forestières et peuplements de grandes herbacées non graminoïdes. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (64 %), Plantae (36 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Botaurus stellaris (Butor étoilé) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.
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Butor étoilé
Botaurus stellaris

Sonneur à ventre jaune (Le)
Bombina variegata

Martin-pêcheur d'Europe
Alcedo atthis

Bruant jaune
Emberiza citrinella

Bacchante (La)
Lopinga achine
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Damier de la Succise (Le)
Euphydryas aurinia
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Pie-grièche écorcheur
Lanius collurio

Lézard des murailles (Le)
Podarcis muralis

Chat forestier
Felis silvestris
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Alouette lulu
Lullula arborea

Harle bièvre
Mergus merganser

Pic noir
Dryocopus martius
Les 12 espèces les plus à enjeu de Thoiria. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Aselle cavatique (L')
Proasellus cavaticus
Pie-grièche écorcheur
Lanius collurio
Bécasse des bois
Scolopax rusticola
Grand Nègre des bois (Le)
Minois dryas
Mélitte à feuilles de mélisse
Melittis melissophyllum
Mésange charbonnière
Parus major
Sanglier
Sus scrofa
Tabac d'Espagne (Le)
Argynnis paphia
Silène (Le)
Brintesia circe
Chevreuil européen
Capreolus capreolus
Lichénée jaune (La)
Catocala fulminea
Cerf élaphe
Cervus elaphus
Albule (L')
Deltote pygarga
Pic épeiche
Dendrocopos major
Moiré sylvicole (Le)
Erebia aethiops
Frêne commun
Fraxinus excelsior
Geai des chênes
Garrulus glandarius
Maure
Mormo maura
Oxalide petite-oseille
Oxalis acetosella
Amaryllis (L')
Pyronia tithonus
Saponaire faux basilic
Saponaria ocymoides
Découpure (La)
Scoliopteryx libatrix
Dompte-venin officinal
Vincetoxicum hirundinaria
Sapin blanc
Abies alba
Communes limitrophes : Coyron, Châtel-de-Joux, Meussia, Soucia, Barésia-sur-l'Ain.