Département 35 · Région 53
677 habitants · INSEE 35022
Espèces observées
346
Observations
729
Superficie
0,6km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 61.7 × confiance 74%
Score modéré, à lire avec prudence : inventaire partiel (54 %).
Densité d'espèces évaluées scientifiquement par km², comparée aux communes françaises.
Percentile national de S_eval/area_km², où S_eval = nb d'espèces avec statut IUCN France renseigné. Neutralise la taille du territoire. Biais résiduel : effort d'observation hétérogène → lire avec la complétude.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Bécherel (code INSEE 35022) est située dans le département du Ille-et-Vilaine (35), en région Bretagne. Elle couvre 0.6 km² pour une population de 677 habitants (densité : 1 209 hab/km², zone péri-urbaine).
La biodiversité documentée y compte 346 espèces observées au total, dont 126 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 3 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 36 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 18 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 3 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 729.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 45.5/100. Score modéré, à lire avec prudence : inventaire partiel (54 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Boisements, forêts et autres habitats boisés · Forêts de feuillus caducifoliés · Complexes d'habitats. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (71 %), Plantae (25 %), Fungi (3 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Tyto alba (Effraie des clochers) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.
Communes limitrophes : Miniac-sous-Bécherel, Longaulnay.

Effraie des clochers
Tyto alba
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Serin cini
Serinus serinus

Cordulie à corps fin (La)
Oxygastra curtisii
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Goéland argenté
Larus argentatus
Doradille noir
Asplenium adiantum-nigrum

Goéland brun
Larus fuscus

Lézard des murailles (Le)
Podarcis muralis
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Mouette rieuse
Chroicocephalus ridibundus
Hirondelle de fenêtre
Delichon urbicum

Choucas des tours
Corvus monedula
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Rougegorge familier
Erithacus rubecula

Mésange charbonnière
Parus major
Les 12 espèces les plus à enjeu de Bécherel. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Ordre
Famille
Pentaglottide toujours verte
Pentaglottis sempervirens
Cymbalaire
Cymbalaria muralis
Rougegorge familier
Erithacus rubecula
Mésange charbonnière
Parus major
Merle noir
Turdus merula
Pigeon ramier
Columba palumbus
Grande chélidoine
Chelidonium majus
Pinson des arbres
Fringilla coelebs
Agrion élégant
Ischnura elegans
Leycestérie gracieuse
Leycesteria formosa
Pie bavarde
Pica pica
Gamma (Le)
Polygonia c-album
Doradille des murailles
Asplenium trichomanes
Chardonneret élégant
Carduelis carduelis
Hêtre des forêts
Fagus sylvatica
Orthétrum réticulé (L')
Orthetrum cancellatum
Punaise verte
Palomena prasina
Moineau domestique
Passer domesticus
Agrion à larges pattes
Platycnemis pennipes
Accenteur mouchet
Prunella modularis
Coccinelle à deux points
Adalia bipunctata
Arma custos
Gomphe joli (Le)
Gomphus pulchellus
Gouet d'Italie
Arum italicum
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.