Département Haute-Garonne (31) · Région Occitanie
40 habitants · INSEE 31590
Espèces observées
509
Observations
2 106
Superficie
2km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 41.9 × confiance 82%
Score faible, inventaire robuste (66 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Binos (code INSEE 31590) est située dans le département Haute-Garonne (31), en région Occitanie. Elle couvre 2.0 km² pour une population de 40 habitants (densité : 20 hab/km², zone très rurale).
La biodiversité documentée y compte 509 espèces observées au total, dont 148 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. , 3 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 6 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux. Le volume d’observations cumulées est de 2 106.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 34.2/100. Score faible, inventaire robuste (66 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Forêts à Betula et Populus tremula sur sols minéraux des montagnes d'Europe méridionale · Ourlets forestiers des sols acides pauvres en éléments nutritifs · Forêts mésiques de feuillus à Carpinus et Quercus. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (47 %), Fungi (26 %), Plantae (27 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Rosalia alpina (Rosalie des Alpes) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.
.jpg?width=200)
Rosalie des Alpes
Rosalia alpina
.jpg?width=200)
Troglodyte mignon
Troglodytes troglodytes

Mésange charbonnière
Parus major
Cerf-volant (mâle)
Lucanus cervus

Merle noir
Turdus merula
%20(33847459792).jpg?width=200)
Grive draine
Turdus viscivorus
.jpg?width=200)
Grive musicienne
Turdus philomelos

Perce-neige
Galanthus nivalis

Cerf élaphe
Cervus elaphus

Grynobius planus
Grynobius planus

Melanotus castanipes
Melanotus castanipes

Foreur à peigne
Elateroides dermestoides
Les 12 espèces les plus à enjeu de Binos. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Ptilinus pectinicornis
Salpingus ruficollis
Salpingus planirostris
Charançon du hêtre
Orchestes fagi
Grynobius planus
Tomoxia bucephala
Hemicoelus costatus
Enicmus rugosus
Anaspis garneysi
Anisotoma humeralis
Melanotus castanipes
Clyte d'Eastwood
Clytus arietis
Foreur à peigne
Elateroides dermestoides
Dacne bipustulata
Anthribe longicorne
Platystomos albinus
Enicmus testaceus
Scolyte castor
Platypus cylindrus
Rabocerus foveolatus
Tritoma bipustulata
Athous laevistriatus
Cis boleti
Paromalus flavicornis
Diplocoelus fagi
Lepture abeille
Leptura aurulenta