Département Haute-Garonne (31) · Région Occitanie
231 habitants · INSEE 31006
Espèces observées
146
Observations
253
Superficie
4,7km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 41.3 × confiance 52%
Score faible, mais inventaire sous-documenté (27 %) — fiabilité limitée.
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Albiac (code INSEE 31006) est située dans le département Haute-Garonne (31), en région Occitanie. Elle couvre 4.7 km² pour une population de 231 habitants (densité : 49 hab/km², zone rurale).
La biodiversité documentée y compte 146 espèces observées au total, dont 114 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 4 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 12 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 7 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 1 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 253.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 21.5/100. Score faible, mais inventaire sous-documenté (27 %) — fiabilité limitée. Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Pelouses sèches · Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens · Pelouses calcicoles vivaces semi-sèches (steppes prairiales). La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (40 %), Plantae (60 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Teucrium fruticans (Germandrée arbustive) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.
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Germandrée arbustive
Teucrium fruticans
Pic épeichette
Dendrocopos minor

Grèbe castagneux
Tachybaptus ruficollis
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Gobemouche noir
Ficedula hypoleuca

Bouvière
Rhodeus amarus

Lézard des murailles (Le)
Podarcis muralis

Chevêche d'Athéna
Athene noctua
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Pipit des arbres
Anthus trivialis
Bergeronnette printanière
Motacilla flava
Épervier d'Europe
Accipiter nisus

Hirondelle rustique
Hirundo rustica

Moineau domestique
Passer domesticus
Les 12 espèces les plus à enjeu de Albiac. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Decticelle frêle
Yersinella raymondii
Zygène du Pied-de-Poule (La)
Zygaena filipendulae
Communes limitrophes : Le Faget, Caraman, Loubens-Lauragais, Mascarville, La Salvetat-Lauragais.