Département Gard (30) · Région Occitanie
14 734 habitants · INSEE 30258
Espèces observées
2 152
Observations
104 044
Superficie
152,2km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 79.4 × confiance 87%
Score élevé, inventaire robuste (75 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Saint-Gilles (code INSEE 30258) est située dans le département Gard (30), en région Occitanie. Elle couvre 152.2 km² pour une population de 14 734 habitants (densité : 97 hab/km², zone rurale).
La biodiversité documentée y compte 2 152 espèces observées au total, dont 1 301 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 62 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 297 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 195 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 60 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 104 044.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 68.8/100. Score élevé, inventaire robuste (75 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens · Eaux de surface continentales · Boisements, forêts et autres habitats boisés. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (52 %), Plantae (48 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Miniopterus schreibersii (Minioptère de Schreibers) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Minioptère de Schreibers
Miniopterus schreibersii
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Harle huppé
Mergus serrator

Milan royal
Milvus milvus

Noctule commune
Nyctalus noctula

Loup gris
Canis lupus

Sterne caspienne
Hydroprogne caspia

Lusciniole à moustaches
Acrocephalus melanopogon
Cigogne noire
Ciconia nigra
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Fauvette pitchou
Sylvia undata
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Alouette calandrelle
Calandrella brachydactyla
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Pélobate cultripède (Le)
Pelobates cultripes

Bruant ortolan
Emberiza hortulana
Les 12 espèces les plus à enjeu de Saint-Gilles. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Onthophage vacca
Onthophagus vacca
Plantain corne-de-cerf
Plantago coronopus
Combattant varié
Calidris pugnax
Sérotine commune
Eptesicus serotinus
Genette commune
Genetta genetta
Rotengle
Scardinius erythrophthalmus
Canne de Provence
Arundo donax
Dactyle aggloméré
Dactylis glomerata
Picride fausse vipérine
Helminthotheca echioides
Potentille rampante
Potentilla reptans
Liseron des champs
Convolvulus arvensis
Momordique élatérium
Ecballium elaterium
Luzerne en écusson
Medicago scutellata
Bergeronnette des ruisseaux
Motacilla cinerea
Sanglier
Sus scrofa
Cirse commun
Cirsium vulgare
Faucon kobez
Falco vespertinus
Gorgebleue à miroir
Luscinia svecica
Tarente de Maurétanie (La)
Tarentola mauritanica
Anacamptide des marais
Anacamptis palustris
Cigogne noire
Ciconia nigra
Luzerne d'Arabie
Medicago arabica
Symphyotriche écailleux
Symphyotrichum squamatum
Euphorbe réveil matin
Euphorbia helioscopia
Communes limitrophes : Arles, Bellegarde, Nîmes, Caissargues, Saintes-Maries-de-la-Mer, Fourques.