Département Finistère (29) · Région Bretagne
5 178 habitants · INSEE 29274
Espèces observées
748
Observations
10 734
Superficie
117,9km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 69.1 × confiance 84%
Score modéré, inventaire robuste (71 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Scaër (code INSEE 29274) est située dans le département Finistère (29), en région Bretagne. Elle couvre 117.9 km² pour une population de 5 178 habitants (densité : 44 hab/km², zone rurale).
La biodiversité documentée y compte 748 espèces observées au total, dont 526 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 16 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 114 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 74 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 17 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 10 734.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 58.1/100. Score modéré, inventaire robuste (71 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Boisements, forêts et autres habitats boisés · Complexes d'habitats · Eaux de surface continentales. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (42 %), Plantae (54 %), Fungi (5 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Nyctalus noctula (Noctule commune) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Noctule commune
Nyctalus noctula

Lamproie marine
Petromyzon marinus

Spiranthe d'été
Spiranthes aestivalis

Martin-pêcheur d'Europe
Alcedo atthis

Anguille d’Europe
Anguilla anguilla

Pipistrelle commune
Pipistrellus pipistrellus

Murin de Bechstein
Myotis bechsteinii

Bruant jaune
Emberiza citrinella

Cisticole des joncs
Cisticola juncidis

Effraie des clochers
Tyto alba
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Serin cini
Serinus serinus

Pipistrelle de Nathusius
Pipistrellus nathusii
Les 12 espèces les plus à enjeu de Scaër. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Enterographa brezhonega
Micarea peliocarpa
Usnea articulata
Flavoparmelia caperata
Lichen pulmonaire
Lobaria pulmonaria
Parmotrema robustum
Phaeographis inusta
Usnea ceratina
Agonimia octospora
Alyxoria culmigena
Arthonia atra
Coenogonium luteum
Coenogonium pineti
Cresponea premnea
Hypogymnia physodes
Hypogymnia tubulosa
Lecanora jamesii
Lecanora symmicta
Lecidella elaeochroma
Menegazzia terebrata
Ochrolechia androgyna
Parmotrema crinitum
Parmotrema perlatum
Peltigera rufescens