Département Côtes-d’Armor (22) · Région Bretagne
2 924 habitants · INSEE 22197
Espèces observées
1 078
Observations
7 988
Superficie
24,8km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 80.8 × confiance 91%
Score élevé, inventaire robuste (83 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Pleudihen-sur-Rance (code INSEE 22197) est située dans le département Côtes-d’Armor (22), en région Bretagne. Elle couvre 24.8 km² pour une population de 2 924 habitants (densité : 118 hab/km², zone rurale).
La biodiversité documentée y compte 1 078 espèces observées au total, dont 833 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 21 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 154 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 99 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 19 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 7 988.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 73.6/100. Score élevé, inventaire robuste (83 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Complexes d'habitats · Boisements, forêts et autres habitats boisés · Eaux de surface continentales. La répartition taxonomique fait apparaître Plantae (69 %), Animalia (29 %), Fungi (2 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Mergus serrator (Harle huppé) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.
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Harle huppé
Mergus serrator

Noctule commune
Nyctalus noctula

Pingouin torda
Alca torda
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Germandrée arbustive
Teucrium fruticans

Courlis corlieu
Numenius phaeopus

Martin-pêcheur d'Europe
Alcedo atthis
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Barge à queue noire
Limosa limosa

Harle piette
Mergellus albellus

Anguille d’Europe
Anguilla anguilla

Cisticole des joncs
Cisticola juncidis

Grèbe castagneux
Tachybaptus ruficollis
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Serin cini
Serinus serinus
Les 12 espèces les plus à enjeu de Pleudihen-sur-Rance. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Lichen encroûtant jaune
Xanthoria parietina
Diploicia canescens
Variospora flavescens
Lecanora campestris
Microbotryum lychnidis-dioicae
Physcia leptalea
Puccinia umbilici
Ascodichaena rugosa
Coniocarpon cinnabarinum
Evernia prunastri
Flavoparmelia caperata
Hypholome en touffes
Hypholoma fasciculare
Bolet bai
Imleria badia
Peltigera polydactylon
Physcia clementei
Ramalina lacera
Teloschistes chrysophthalmos
Volvaire gluante
Volvopluteus gloiocephalus
Xanthoparmelia conspersa
Communes limitrophes : Mesnil-Roc'h, Miniac-Morvan, Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine, La Ville-ès-Nonais, Saint-Hélen, La Vicomté-sur-Rance.