Département Bouches-du-Rhône (13) · Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
8 573 habitants · INSEE 13078
Espèces observées
1 878
Observations
46 742
Superficie
81,3km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 79.8 × confiance 85%
Score élevé, inventaire robuste (72 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Port-Saint-Louis-du-Rhône (code INSEE 13078) est située dans le département Bouches-du-Rhône (13), en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Elle couvre 81.3 km² pour une population de 8 573 habitants (densité : 106 hab/km², zone rurale).
La biodiversité documentée y compte 1 878 espèces observées au total, dont 1 104 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 68 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 312 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 202 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 53 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 46 742.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 67.7/100. Score élevé, inventaire robuste (72 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens · Boisements, forêts et autres habitats boisés · Eaux de surface continentales. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (56 %), Plantae (43 %), Chromista (1 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Miniopterus schreibersii (Minioptère de Schreibers) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Minioptère de Schreibers
Miniopterus schreibersii
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Harle huppé
Mergus serrator
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Ganga cata
Pterocles alchata

Vautour percnoptère
Neophron percnopterus

Milan royal
Milvus milvus

Noctule commune
Nyctalus noctula
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Pélobate cultripède (Le)
Pelobates cultripes

Sterne caspienne
Hydroprogne caspia
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Alouette calandrelle
Calandrella brachydactyla

Alouette calandre
Melanocorypha calandra

Lusciniole à moustaches
Acrocephalus melanopogon
Cigogne noire
Ciconia nigra
Les 12 espèces les plus à enjeu de Port-Saint-Louis-du-Rhône. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Constrictibacter antarcticus
Desulfocella halophila
Halanaerobaculum tunisiense
Halanaerobium alcaliphilum
Halanaerobium lacusrosei
Haloferula chungangensis
Haloferula helveola
Luteolibacter algae
Pseudoruegeria haliotis
Communes limitrophes : Fos-sur-Mer, Arles.