Département Aube (10) · Région Grand Est
39 habitants · INSEE 10443
Espèces observées
204
Observations
798
Superficie
4,2km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 43.3 × confiance 96%
Score modéré, inventaire quasi-complet (93 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Vougrey (code INSEE 10443) est située dans le département Aube (10), en région Grand Est. Elle couvre 4.2 km² pour une population de 39 habitants (densité : 9 hab/km², zone très rurale).
La biodiversité documentée y compte 204 espèces observées au total, dont 187 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 2 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 11 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 5 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 2 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 798.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 41.7/100. Score modéré, inventaire quasi-complet (93 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Forêts mésiques de feuillus à Carpinus et Quercus · Prairies de fauche de basse et moyenne altitudes · Végétations herbacées vivaces anthropiques mésiques. La répartition taxonomique fait apparaître Plantae (92 %), Animalia (8 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Damasonium alisma (Damasonie plantain-d'eau) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Damasonie plantain-d'eau
Damasonium alisma

Effraie des clochers
Tyto alba

Milan noir
Milvus migrans

Busard cendré
Circus pygargus

Chevêche d'Athéna
Athene noctua

Traquet motteux
Oenanthe oenanthe

Bergeronnette grise
Motacilla alba
Bergeronnette printanière
Motacilla flava
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Buse variable
Buteo buteo

Bruant proyer
Emberiza calandra

Tarier des prés
Saxicola rubetra
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Bécasse des bois
Scolopax rusticola
Les 12 espèces les plus à enjeu de Vougrey. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Inule aunée
Inula helenium
Gesse de Nissole
Lathyrus nissolia
Gesse sylvestre
Lathyrus sylvestris
Limoselle aquatique
Limosella aquatica
Salicaire à feuilles d'hysope
Lythrum hyssopifolia
Milan noir
Milvus migrans
Bergeronnette grise
Motacilla alba
Bergeronnette printanière
Motacilla flava
Persicaire mineure
Persicaria minor
Tarier des prés
Saxicola rubetra
Sanglier
Sus scrofa
Trèfle des champs
Trifolium arvense
Communes limitrophes : Lantages, Jully-sur-Sarce, Villiers-sous-Praslin.