Département Aube (10) · Région Grand Est
99 habitants · INSEE 10111
Espèces observées
924
Observations
8 276
Superficie
10,3km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 82.1 × confiance 94%
Score élevé, inventaire quasi-complet (88 %).
Densité d'espèces évaluées scientifiquement par km², comparée aux communes françaises.
Percentile national de S_eval/area_km², où S_eval = nb d'espèces avec statut IUCN France renseigné. Neutralise la taille du territoire. Biais résiduel : effort d'observation hétérogène → lire avec la complétude.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Courteron (code INSEE 10111) est située dans le département Aube (10), en région Grand Est. Elle couvre 10.3 km² pour une population de 99 habitants (densité : 10 hab/km², zone très rurale).
La biodiversité documentée y compte 924 espèces observées au total, dont 632 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 14 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 101 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 49 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 15 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 8 276.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 76.9/100. Score élevé, inventaire quasi-complet (88 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens · Boisements, forêts et autres habitats boisés · Complexes d'habitats. La répartition taxonomique fait apparaître Plantae (61 %), Animalia (37 %), Fungi (3 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Thymallus thymallus (Ombre commun) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.
Communes limitrophes : Essoyes, Loches-sur-Ource, Gyé-sur-Seine, Plaines-Saint-Lange.
Ombre commun
Thymallus thymallus

Martin-pêcheur d'Europe
Alcedo atthis

Sonneur à ventre jaune (Le)
Bombina variegata

Anguille d’Europe
Anguilla anguilla

Bruant jaune
Emberiza citrinella
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Serin cini
Serinus serinus
Pic épeichette
Dendrocopos minor

Bacchante (La)
Lopinga achine

Effraie des clochers
Tyto alba

Grèbe castagneux
Tachybaptus ruficollis

Brochet
Esox lucius
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Tourterelle des bois
Streptopelia turtur
Les 12 espèces les plus à enjeu de Courteron. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Ordre
Famille
Encalypta streptocarpa
Épipactide de Müller
Epipactis muelleri
Prêle des champs
Equisetum arvense
Gaillet gratteron
Galium aparine
Geai des chênes
Garrulus glandarius
Globulaire ponctuée
Globularia bisnagarica
Lysimaque nummulaire
Lysimachia nummularia
Mélitée du Plantain (La)
Melitaea cinxia
Grillon des bois
Nemobius sylvestris
Plantain élevé
Plantago major
Lézard des murailles (Le)
Podarcis muralis
Sceau-de-Salomon multiflore
Polygonatum multiflorum
Gamma (Le)
Polygonia c-album
Peuplier tremble
Populus tremula
Amaryllis (L')
Pyronia tithonus
Renoncule âcre
Ranunculus acris
Renoncule rampante
Ranunculus repens
Rosier à petites fleurs
Rosa micrantha
Patience crépue
Rumex crispus
Sureau noir
Sambucus nigra
Laiteron potager
Sonchus oleraceus
Orme mineur
Ulmus minor
Vesce cracca
Vicia cracca
Zygodon rupestris
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.