Département Hautes-Alpes (05) · Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
2 288 habitants · INSEE 05006
Espèces observées
2 812
Observations
55 058
Superficie
65,3km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 82.6 × confiance 88%
Score élevé, inventaire robuste (78 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de L'Argentière-la-Bessée (code INSEE 05006) est située dans le département Hautes-Alpes (05), en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Elle couvre 65.3 km² pour une population de 2 288 habitants (densité : 35 hab/km², zone rurale).
La biodiversité documentée y compte 2 812 espèces observées au total, dont 1 481 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 29 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 197 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 116 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 47 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 55 058.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 73/100. Score élevé, inventaire robuste (78 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens · Boisements, forêts et autres habitats boisés · Landes, fourrés et toundras. La répartition taxonomique fait apparaître Plantae (42 %), Animalia (57 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Miniopterus schreibersii (Minioptère de Schreibers) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Minioptère de Schreibers
Miniopterus schreibersii

Lynx boréal
Lynx lynx

Loup gris
Canis lupus

Milan royal
Milvus milvus

Oreillard montagnard
Plecotus macrobullaris

Noctule commune
Nyctalus noctula
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Gypaète barbu
Gypaetus barbatus

Bruant ortolan
Emberiza hortulana

Écrevisse à pieds blancs (L')
Austropotamobius pallipes
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Aigle royal
Aquila chrysaetos

Spiranthe d'été
Spiranthes aestivalis

Moineau friquet
Passer montanus
Les 12 espèces les plus à enjeu de L'Argentière-la-Bessée. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Vanesse des Chardons (La)
Vanessa cardui
Silène (Le)
Brintesia circe
Azuré des Anthyllides (L')
Cyaniris semiargus
Dactylorhize de Fuchs
Dactylorhiza fuchsii
Laitue vivace
Lactuca perennis
Népéta petite népéta
Nepeta nepetella
Prénanthe pourpre
Prenanthes purpurea
Saxifrage paniculée
Saxifraga paniculata
Misis (Le)
Hyponephele lycaon
Pâturin des bois
Poa nemoralis
Rosier des chiens
Rosa canina
Myosotis couché
Myosotis decumbens
Parisette à quatre feuilles
Paris quadrifolia
Raiponce ovale
Phyteuma ovatum
Primevère vraie
Primula veris
Cystoptéride fragile
Cystopteris fragilis
Digitale à grandes fleurs
Digitalis grandiflora
Martre des pins
Martes martes
Paradisie faux lis
Paradisea liliastrum
Moineau domestique
Passer domesticus
Ronce des rochers
Rubus saxatilis
Céraiste des champs
Cerastium arvense
Fadet de la Mélique (Le)
Coenonympha glycerion
Rosier très épineux
Rosa spinosissima
Communes limitrophes : Saint-Martin-de-Queyrières, La Roche-de-Rame, Les Vigneaux, Vallouise-Pelvoux, Freissinières, Puy-Saint-Vincent.