Département Ain (01) · Région Auvergne-Rhône-Alpes
3 416 habitants · INSEE 01269
Espèces observées
996
Observations
7 123
Superficie
14,5km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 78.5 × confiance 90%
Score élevé, inventaire robuste (82 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Nantua (code INSEE 01269) est située dans le département Ain (01), en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle couvre 14.5 km² pour une population de 3 416 habitants (densité : 235 hab/km², zone péri-urbaine).
La biodiversité documentée y compte 996 espèces observées au total, dont 759 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 16 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 92 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 61 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 7 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 7 123.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 71/100. Score élevé, inventaire robuste (82 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens · Boisements, forêts et autres habitats boisés · Complexes d'habitats. La répartition taxonomique fait apparaître Plantae (69 %), Animalia (30 %), Fungi (1 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Saxifraga hirculus (Saxifrage œil-de-bouc) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Saxifrage œil-de-bouc
Saxifraga hirculus

Lynx boréal
Lynx lynx
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Harle huppé
Mergus serrator

Milan royal
Milvus milvus

Martin-pêcheur d'Europe
Alcedo atthis
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Aigle royal
Aquila chrysaetos
Glaïeul des marais
Gladiolus palustris

Bacchante (La)
Lopinga achine

Grèbe castagneux
Tachybaptus ruficollis
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Gobemouche noir
Ficedula hypoleuca
Pic épeichette
Dendrocopos minor
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Serin cini
Serinus serinus
Les 12 espèces les plus à enjeu de Nantua. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Dermatocarpon miniatum
Armillaire couleur de miel
Armillaria mellea
Stérée pourpre
Chondrostereum purpureum
Hebeloma circinans
Polypore roux
Inonotus rheades
Irpex oreophilus
Lactaire trivial
Lactarius trivialis
Maladie des croûtes noires
Rhytisma acerinum
Russule jaune noircissante
Russula claroflava
Communes limitrophes : Brénod, Saint-Martin-du-Frêne, Les Neyrolles, Port, Montréal-la-Cluse, Charix.