%20-%20geograph.org.uk%20-%20599975.jpg?width=200)
Stercorarius parasiticus(Linnaeus, 1758)
Le Stercorarius parasiticus (Labbe parasite) est un oiseau de la famille des Stercorariidae. Sa présence documentée en France est localisé. Prédateur, il se nourrit principalement d’oiseaux et de rongeurs. Espèce protégée au niveau national (arrêté ministériel).
Source : Ontologia
La Labbe parasite (Stercorarius parasiticus) est un oiseau de la famille des Stercorariidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’un poids moyen de 444 g, elle atteint une longévité maximale documentée de 31 ans à l’état sauvage. Son régime alimentaire est composé à 30 % de vertébrés à sang chaud, 30 % de poissons et 20 % d’invertébrés. Elle est protégée au niveau national, considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 165 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement la prédation. Documentée dans 598 communes (principalement 13, 76 et 62). Présente dans 24 sites Natura 2000 sur le territoire.
Source : Ontologia (synthèse)
Espèce indigène en France
Oiseaux
Chordés
Autres
167
interactions écologiques documentées
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 165 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Taux de détection mensuel sur 6 008 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en octobre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Archipel de Glenan
ZPS · A173
Baie de Quiberon
ZPS · A173
Baie de Vilaine
ZPS · A173
Bassin d'Arcachon et banc d'Arguin
ZPS · A173
Cap Béar - Cap Cerbère
ZPS · A173
Dunes et côtes de Trévignon
ZPS · A173
Estuaire de la Loire - Baie de Bourgneuf
ZPS · A173
Iles Houat-Hoedic
ZPS · A173
Mor Braz
ZPS · A173
Ouessant-Molène
ZPS · A173
Rivière de Pénerf
ZPS · A173
Roches de Penmarc'h
ZPS · A173
Les interactions documentées avec cette espèce. Utilisez le graphe au-dessus pour une vue synthétique.
Ordre
Famille
167 relations

Harelde boréale
Clangula hyemalis
.jpg?width=200)
Bruant lapon
Calcarius lapponicus

Eider à duvet
Somateria mollissima
%20in%20flight.jpg?width=200)
Guillemot de Troïl
Uria aalge
%20Barnegat%20Inlet%2C%20New%20Jersey%2C%20USA.jpg?width=200)
Fuligule milouinan
Aythya marila

Chevalier sylvain
Tringa glareola

Bécasseau variable
Calidris alpina
.jpg?width=200)
Tournepierre à collier
Arenaria interpres

Pygargue à queue blanche
Haliaeetus albicilla

Phalarope à bec étroit
Phalaropus lobatus
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
3 616 observations · 598 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.