
(Kauffmann & Edwards, 1952)
Le Salmonella enterica est une bactérie de la famille des Enterobacteriaceae. Sa présence documentée en France est localisée. Espèce parasite, ses hôtes connus incluent principalement des mammifères et des rongeurs.
Source : Ontologia
Le Salmonella enterica (Salmonella enterica) est une bactérie de la famille des Enterobacteriaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 84 espèces partenaires documentées à travers 6 types d’interactions, principalement le pathogénisme. Documenté dans 17 communes (principalement 35, 23 et 49).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Sanglier
Sus scrofa

Boeuf domestique
Bos taurus
Homme moderne
Homo sapiens
Coq bankiva
Gallus gallus
Souris grise
Mus musculus
Mouton domestique
Ovis aries
Pistachier vrai
Pistacia vera
Laitue cultivée
Lactuca sativa
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 84 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
167 observations · 17 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 141 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juin.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 78 m – 561 m. Calculé sur 17 communes et 167 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Filtre par défaut : relations attestées par ≥ 2 observations. Les arêtes à 1 observation seule (taux d'erreur 30-50%) sont masquées pour la lisibilité.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Salmonella enterica et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
130 partenaires écologiques documentés dans GloBI.