(Desm.) Gruyter, Aveskamp & Verkley, 2010
Le Neosetophoma samarorum est un champignon de la famille des Phaeosphaeriaceae. Sa présence documentée en France est localisé. Vit en association mutualiste avec des végétaux.
Source : Ontologia
Le Neosetophoma samarorum (Neosetophoma samarorum) est un champignon de la famille des Phaeosphaeriaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 56 espèces partenaires documentées à travers 3 types d’interactions, principalement la symbiose. Documenté dans 4 communes (principalement 67, 57 et 23).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Vigne cultivée
Vitis vinifera
Blé d'été
Triticum aestivum
Peuplier deltoïde
Populus deltoides

Frêne commun
Fraxinus excelsior

Pin sylvestre
Pinus sylvestris

Zostère marine
Zostera marina
Phlox paniculé
Phlox paniculata
Frêne blanc d'Amérique
Fraxinus americana
Peuplier à fruits chevelus
Populus trichocarpa
Schénoplectielle mucronée
Schoenoplectiella mucronata
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 56 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
2 observations · 1 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 6 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en février.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 151 m – 368 m. Calculé sur 4 communes et 7 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Calcul du tissu écologique de Neosetophoma samarorum.
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