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(J.C.Schmidt & Kunze) Sacc., 1877
Le Coccomyces dentatus est un champignon de la famille des Rhytismataceae. Sa présence documentée en France est localisé. Espèce parasite, ses hôtes connus incluent principalement des végétaux.
Source : Ontologia
Le Coccomyces dentatus (Coccomyces dentatus) est un champignon de la famille des Rhytismataceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 13 espèces partenaires documentées à travers 4 types d’interactions, principalement le parasitisme. Documenté dans 8 communes (principalement 57, 41 et 2A).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Mahonia à feuilles de houx
Berberis aquifolium
Chêne d'Auzende
Quercus x auzendei

Châtaignier cultivé
Castanea sativa
Gaulthérie shallon
Gaultheria shallon
Chêne pédonculé
Quercus robur

Chêne-liège
Quercus suber

Chêne sessile
Quercus petraea

Chêne Kermès
Quercus coccifera
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 13 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
9 observations · 7 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 9 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juin.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 88 m – 567 m. Calculé sur 8 communes et 11 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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