Département Gers (32) · Région Occitanie
263 habitants · INSEE 32321
Espèces observées
561
Observations
3 410
Superficie
15,2km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 52 × confiance 86%
Score modéré, inventaire robuste (74 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Polastron (code INSEE 32321) est située dans le département Gers (32), en région Occitanie. Elle couvre 15.2 km² pour une population de 263 habitants (densité : 17 hab/km², zone très rurale).
La biodiversité documentée y compte 561 espèces observées au total, dont 258 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 8 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 69 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 34 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 3 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 3 410.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 44.7/100. Score modéré, inventaire robuste (74 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Complexes d'habitats · Boisements, forêts et autres habitats boisés · Eaux de surface continentales. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (73 %), Plantae (27 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Milvus milvus (Milan royal) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Milan royal
Milvus milvus

Martin-pêcheur d'Europe
Alcedo atthis

Effraie des clochers
Tyto alba

Bruant jaune
Emberiza citrinella
Pic épeichette
Dendrocopos minor

Cisticole des joncs
Cisticola juncidis

Grèbe castagneux
Tachybaptus ruficollis
%20Otmoor.jpg?width=200)
Tourterelle des bois
Streptopelia turtur

Milan noir
Milvus migrans

Grand Capricorne (Le)
Cerambyx cerdo
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Pie-grièche écorcheur
Lanius collurio

Bihoreau gris
Nycticorax nycticorax
Les 12 espèces les plus à enjeu de Polastron. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Antribe panaché
Litargus connexus
Salpingus planirostris
Melanophthalma distinguenda
Dacne bipustulata
Xyleborinus saxesenii
Enicmus rugosus
Abdera biflexuosa
Anaspe fauve
Anaspis maculata
Cryptolestes ferrugineus
Xyleborus monographus
Mycetochara maura
Xyleborus dryographus
Camptorhinus simplex
Anobium hederae
Dasytes pauperculus
Stereophilus filicornis
Enicmus transversus
Grand Clairon
Clerus mutillarius
Mycologue fâché
Mycetophagus quadripustulatus
Paromalus flavicornis
Anisandrus dispar
Cryptarcha strigata
Hemicoelus fulvicornis
Placonotus testaceus
Communes limitrophes : Aurimont, Bézéril, Tirent-Pontéjac, Saint-Martin-Gimois, Saint-André, Saint-Soulan.