Ontologia

Département Côtes-d’Armor (22) · Région Bretagne

Écosystème de Langrolay-sur-Rance

991 habitants · INSEE 22103

Espèces observées

390

Observations

2 881

Superficie

5,3km²

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Laboratoire — outils applicables

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Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.

Profil écologique

Bêta

Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Butchart et al. (Red List Index, 2007), Chao (1984), Aronson (2014).

47/ 100

ICO — score d'ensemble

Brut 63.2 × confiance 74%

Score modéré, à lire avec prudence : inventaire partiel (55 %).

  • Inventaire partiel — le potentiel écologique est probablement sous-estimé.
Richesse35Patrimonial69Intégrité92Naturalité60Pression43Complétude55

Richesse documentée

35/100
Modéré

Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).

Méthode scientifique + valeurs brutes

Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.

207 esp. évaluées sur 5.3 km² (densité 39.0/km²)
résidu SAR 4.83 · rang national 35%
(ancien rang densité 71%, legacy)

Valeur patrimoniale

69/100
Modéré

Score composite ICO v2.1 : moitié espèces patrimoniales observées, moitié protection spatiale officielle (zones ZNIEFF, Natura 2000, réserves, parcs nationaux, Ramsar). Permet aux communes peu observées mais protégées d'être justement valorisées.

Méthode scientifique + valeurs brutes

Composition Option C par percentile rank pré-normalisé (Jenks & Caspall 1971) : patrimonial_v2 = 0.5 × percentile_v1 + 0.5 × percentile(patrim_bonus). v1 = somme cumulative pondérée par sévérité UICN (score 0 LC → 5 EX, principe Red List Index — Butchart et al. 2007) sur espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). Choix Type C Ontologia : poids 0.5/0.5 entre v1 (observation) et bonus spatial (protection). patrim_bonus = somme pondérée des % surface communale recouverts par 8 catégories de zones protégées : 0.25 ZNIEFF I cont. + 0.05 ZNIEFF marine + 0.25 Natura 2000 (ZSC ∪ ZPS) + 0.20 réserves strictes (RNN/APB/PN cœur, IUCN I-IV) + 0.10 Ramsar+Biosphère + 0.05 ZNIEFF II + 0.07 PNR+sites classés (IUCN V) + 0.03 foncier (CEN/CDL). UNION géométrique par catégorie pour éviter le double-comptage. Refs : Dudley 2008 (IUCN PA Categories), Watson 2014 (Nature, performance PA), Horellou 2013 (Guide ZNIEFF MNHN/SPN), Touroult 2022 (BDJ), Maiorano 2015 (Conservation Biology), Jantke 2011, Boakes 2010 (biais d'effort). Masqué si Chao1 completeness < 30 %.

Affichage dual :
Patrimoine observé (v1) : 61.8% percentile national
Protection spatiale (bonus) : 75.9% percentile national
Score synthèse v2.1 : 68.8/100
12 menacées · 45 DH/DO · 2 PNA · bonus brut 0.121

Intégrité du réseau

92/100
Très élevé

Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.

Méthode scientifique + valeurs brutes

Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.

316 sp. dans le réseau · 7452 arêtes
C = 0.0749 · 11 / 13 types

Naturalité

60/100
Élevé

Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?

Méthode scientifique + valeurs brutes

Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.

w_nat 16.7 · w_anthr 10.9 · w_E 0.7
mode E : neutral

Pression anthropique

43/100
Modérée

Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.

Méthode scientifique + valeurs brutes

Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.

densité rang 87% · intro 17 · invas. 4
biomes anthr. 38%

Complétude d'inventaire

55/100
Partiellement inventorié

% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.

Méthode scientifique + valeurs brutes

Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.

observées 336 / estimées 607
f1 = 168 · f2 = 52
Méthodologie : indicateurs multidimensionnels calculés à partir de TAXREF v18, BDC-Statuts INPN, HABREF v7 (EUNIS 2012), Liste Rouge UICN France, GloBI. Approche inspirée de Butchart et al. (Red List Index, 2007), Chao (estimateur de richesse, 1984), Aronson et al. (urban biodiversity, 2014).
Limite : ces scores reposent sur des observations volontaires hétérogènes et n'équivalent pas un diagnostic écologique de terrain. L'intégrité du réseau trophique est en cours de développement et non incluse dans le composite pour cette version.

Protection spatiale

Surface communale couverte par les dispositifs officiels de conservation (INPN/PatriNat).

🛡 Hotspot protégé

Surface protégée totale

100.0%

de la commune sous au moins un dispositif (union géométrique)

Rang national de protection

75.9%

percentile rank du bonus patrimonial spatial

Décomposition par catégorie

PNR + parcs adhésion + Sites classés(poids 0.07)100.0%
Natura 2000 (ZSC + ZPS)(poids 0.25)19.7%
ZNIEFF type II(poids 0.05)2.8%
ZNIEFF type I continentales(poids 0.25)0.0%
Réserves strictes (RNN/APB/PN)(poids 0.20)0.1%
Ramsar + Biosphère UNESCO(poids 0.10)0.0%
ZNIEFF marines(poids 0.05)0.0%
Foncier (CEN, Conservatoire littoral)(poids 0.03)0.0%

Données : INPN / PatriNat (pack 2026-01). Méthodologie : pondération Type C Ontologia inspirée de Dudley (2008), Watson (2014), Horellou (2013) et Maiorano (2015). UNION géométrique par catégorie pour éviter le double-comptage. Le score est une densité par km², pas une masse absolue.

Profil environnemental de Langrolay-sur-Rance

13 sources scientifiques agrégées par commune. Sources et licences

Climat

Köppen · SAFRAN · CHELSA · DRIAS-2050
CfbOcéanique(100 % dominante)
T moy. annuelle
11,7 °C
SAFRAN 1991-2020
Précip. annuelles
765 mm
SAFRAN 1991-2020
T moy. été (JJA)
17 °C
T moy. hiver (DJF)
6,7 °C
T min janvier
4,5 °C
T max juillet
21,4 °C
Précip. été
153 mm
Précip. hiver
216 mm
Neige (cumul)
6 mm
Humidité sol moy.
0,57
SWI
Évapotranspiration
694 mm
ETP annuelle
Variables bioclimatiques CHELSA (détails)
T max mois plus chaud
21 °C
bio5
T min mois plus froid
3,6 °C
bio6 — gel hivernal
Amplitude T annuelle
17,5 °C
bio7 — continentalité
Saisonnalité T
419
bio4 (σ × 100)
Saisonnalité précip.
19
bio15 (CV)
Précip. été (CHELSA)
164 mm
bio18 — sécheresse Méditerranée
Précip. hiver (CHELSA)
206 mm
bio19

Projection 2050 (DRIAS GWL20, +2,7 °C global)

Δ T : +1.5 °C
T moy. proj.
13,2 °C
T max été proj.
22,9 °C
Jours canicule (Tx ≥ 35 °C)
1,3 j/an
Jours chauds (Tx ≥ 30 °C)
5,7 j/an
Nuits tropicales
3 j/an
Tn ≥ 20 °C
Jours secs (SWI ≤ 0,4)
152 j/an
+24.0 j vs réf.
Jours feu météo (IFM ≥ 40)
1,7 j/an
+0.7 j vs réf.
Précip. extrême (24 h)
34 mm
max sur 1 jour

Sol & géologie

SoilGrids 2.0 · BRGM 1M
Schistes et grès(90 % de la surface)Roches Métamorphiquessilicicole
pH H₂O (0-5 cm)
5,9(acide)
Carbone organique
64,5 g/kg
Azote total
7,18 g/kg
CEC
28,3 cmol⁺/kg
Densité apparente
1,14 g/cm³
Fragments grossiers
10 %

Texture (0-5 cm) · limoneux

Sable 22 %Limon 58 %Argile 19 %

Paysage

DEM · Corine LC · Hansen · OSM

Occupation du sol · dominante : Terres arables hors périmètres d'irrigation (43 %)

Urbain 8 %Agricole 73 %Forêt+naturel 18 %Humide 0 %
Altitude moy.
55 m(plaine littorale)
Altitude max
101 m
Altitude min
2 m
Rugosité du relief
16 m
σ altitude — ↑ = vallées
Couvert forestier
19,4 %
Hansen 2000
Densité routière
5,4 km/km²
Densité de haies
0 km/km²
Cours d'eau
4,2 km
Lieux-dits
11

Pression anthropique

VIIRS · Naïades · BNV-D
Pollution lumineuse
0,2 nW/cm²/sr(rural sombre)
min 0 · max 0,8
Qualité de l'eau (SEQ-Eau)
Classe 2 · bonne
1 station · 15 analyses · 2020-2025
NO₃: 6 mg/L· PO₄: 0,38 mg/L· NH₄: 0,09 mg/L

Pesticides — achats par CP

BNV-D 2020-2024
Total
777 kg/an
Dont CMR
123 kg/an
Herbicides
517 kg/an
Fongicides
202 kg/an
Insecticides
15 kg/an
Autres
42 kg/an
Substances distinctes
121

Achats déclarés par les distributeurs phytopharmaceutiques, agrégés par code postal puis projetés à la commune. Approximation pour les grandes communes (multi-CP).

En bref

La commune de Langrolay-sur-Rance (code INSEE 22103) est située dans le département Côtes-d’Armor (22), en région Bretagne. Elle couvre 5.3 km² pour une population de 991 habitants (densité : 187 hab/km², zone péri-urbaine).

La biodiversité documentée y compte 390 espèces observées au total, dont 207 évaluées sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 12 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 90 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 45 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 2 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 2 881.

L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 47/100. Score modéré, à lire avec prudence : inventaire partiel (55 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Falaises, corniches et rivages rocheux, incluant le supralittoral · Bâtiments des villes et des villages · Eaux courantes de surface. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (61 %), Plantae (36 %), Fungi (3 %) comme principaux règnes représentés.

Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Mergus serrator (Harle huppé) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Source : Ontologia (synthèse)

Espèces patrimoniales ici

Data officielle
Voir toutes les espèces observées sur Langrolay-sur-Rance

Les 12 espèces les plus à enjeu de Langrolay-sur-Rance. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.

Affinités écologiques des espèces

Dérivé

Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.

  • Aquatique66%
  • Littorale15%
  • Urbaine19%

Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).

Contexte géographique

Nombre d’espèces observées

Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).

Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.

Très peu(< 50)Peu(50-200)Moyen(200-800)Beaucoup(800-2 000)Hotspot(> 2 000)
Zones chaudes d’observations à l’intérieur de la commune (heatmap GBIF)