Département Gard (30) · Région Occitanie
151 habitants · INSEE 30108
Espèces observées
1 200
Observations
4 738
Superficie
19,5km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 82.1 × confiance 79%
Score élevé, inventaire robuste (62 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de L'Estréchure (code INSEE 30108) est située dans le département Gard (30), en région Occitanie. Elle couvre 19.5 km² pour une population de 151 habitants (densité : 8 hab/km², zone très rurale).
La biodiversité documentée y compte 1 200 espèces observées au total, dont 672 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 17 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 131 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 92 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 19 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 4 738.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 64.5/100. Score élevé, inventaire robuste (62 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Boisements, forêts et autres habitats boisés · Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens · Landes, fourrés et toundras. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (49 %), Plantae (50 %), Fungi (1 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Macromia splendens (Cordulie splendide (La)) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.
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Cordulie splendide (La)
Macromia splendens

Minioptère de Schreibers
Miniopterus schreibersii

Milan royal
Milvus milvus

Écrevisse à pieds blancs (L')
Austropotamobius pallipes
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Fauvette pitchou
Sylvia undata

Bruant ortolan
Emberiza hortulana

Spiranthe d'été
Spiranthes aestivalis
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Aigle royal
Aquila chrysaetos

Martin-pêcheur d'Europe
Alcedo atthis

Anguille d’Europe
Anguilla anguilla

Pipistrelle commune
Pipistrellus pipistrellus

Murin de Bechstein
Myotis bechsteinii
Les 12 espèces les plus à enjeu de L'Estréchure. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Merle noir
Turdus merula
Geai des chênes
Garrulus glandarius
Cordulie à corps fin (La)
Oxygastra curtisii
Pigeon ramier
Columba palumbus
Circaète Jean-le-Blanc
Circaetus gallicus
Corneille noire
Corvus corone
Loutre d'Europe
Lutra lutra
Ciste à feuilles de peuplier
Cistus populifolius
Petit rhinolophe
Rhinolophus hipposideros
Spiranthe d'été
Spiranthes aestivalis
Lézard des murailles (Le)
Podarcis muralis
Écrevisse à pieds blancs (L')
Austropotamobius pallipes
Cytise à balais
Cytisus scoparius
Pic noir
Dryocopus martius
Milan noir
Milvus migrans
Chêne vert
Quercus ilex
Grive musicienne
Turdus philomelos
Lézard vert
Lacerta bilineata
Germandrée scorodoine
Teucrium scorodonia
Pipistrelle commune
Pipistrellus pipistrellus
Ptéridie aigle
Pteridium aquilinum
Callune commune
Calluna vulgaris
Cordulie splendide (La)
Macromia splendens
Châtaignier cultivé
Castanea sativa
Communes limitrophes : Val-d'Aigoual, Soudorgues, Moissac-Vallée-Française, Saumane, Les Plantiers, Peyrolles-en-Cévennes.