Département Hautes-Pyrénées (65) · Région Occitanie
83 habitants · INSEE 65158
Espèces observées
466
Observations
966
Superficie
8,8km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 52 × confiance 74%
Score faible, à lire avec prudence : inventaire partiel (55 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Esbareich (code INSEE 65158) est située dans le département Hautes-Pyrénées (65), en région Occitanie. Elle couvre 8.8 km² pour une population de 83 habitants (densité : 9 hab/km², zone très rurale).
La biodiversité documentée y compte 466 espèces observées au total, dont 236 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 3 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 10 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 8 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 4 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 966.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 38.6/100. Score faible, à lire avec prudence : inventaire partiel (55 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Prairies de fauche de basse et moyenne altitudes · Forêts riveraines à bois durs tempérées · Plantations de feuillus caducifoliés non indigènes. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (23 %), Plantae (50 %), Fungi (26 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Milvus milvus (Milan royal) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Milan royal
Milvus milvus

Grand Tétras
Tetrao urogallus

Loutre d'Europe
Lutra lutra
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Pie-grièche écorcheur
Lanius collurio
Buxbaumia viridis
Buxbaumia viridis

Lézard des murailles (Le)
Podarcis muralis
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Couleuvre verte et jaune (La)
Hierophis viridiflavus
Doradille noir
Asplenium adiantum-nigrum

Truite de mer
Salmo trutta
Salamandre tachetée (La)
Salamandra salamandra

Glandore prostrée
Glandora prostrata

Aphane des champs
Aphanes arvensis
Les 12 espèces les plus à enjeu de Esbareich. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Calleux chauffagiste
Phymatodes testaceus
Anthribe longicorne
Platystomos albinus
Plegaderus dissectus
Pâturin annuel
Poa annua
Pteryngium crenatum
Rhagie grondeuse
Rhagium inquisitor
Rhagie suspicieuse
Rhagium mordax
Rhyncolus elongatus
Segestria senoculata
Serropalpus barbatus
Sphindus dubius
Tillus elongatus
Trèfle rampant
Trifolium repens
Triplax aenea
Ortie dioïque
Urtica dioica
Xysticus audax
Vulpin des champs
Alopecurus myosuroides
Amanite tue-mouches
Amanita muscaria
Amarante hybride
Amaranthus hybridus
Anaspis rufilabris
Aphane des champs
Aphanes arvensis
Fausse arabette de Thalius
Arabidopsis thaliana
Doradille des murailles
Asplenium trichomanes
Athous laevistriatus
Communes limitrophes : Ferrère, Cierp-Gaud, Sost, Mauléon-Barousse, Binos, Bachos.