Département Oise (60) · Région Hauts-de-France
569 habitants · INSEE 60001
Espèces observées
268
Observations
472
Superficie
6km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 49.4 × confiance 74%
Score faible, à lire avec prudence : inventaire partiel (54 %).
Densité d'espèces évaluées scientifiquement par km², comparée aux communes françaises.
Percentile national de S_eval/area_km², où S_eval = nb d'espèces avec statut IUCN France renseigné. Neutralise la taille du territoire. Biais résiduel : effort d'observation hétérogène → lire avec la complétude.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Abancourt (code INSEE 60001) est située dans le département Oise (60), en région Hauts-de-France. Elle couvre 6.0 km² pour une population de 569 habitants (densité : 95 hab/km², zone rurale).
La biodiversité documentée y compte 268 espèces observées au total, dont 231 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 3 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 27 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 17 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 1 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 472.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 36.4/100. Score faible, à lire avec prudence : inventaire partiel (54 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Complexes d'habitats · Boisements, forêts et autres habitats boisés · Forêts riveraines à bois durs tempérées. La répartition taxonomique fait apparaître Plantae (77 %), Animalia (23 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Tyto alba (Effraie des clochers) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.
Communes limitrophes : Lannoy-Cuillère, Criquiers, Saint-Thibault, Blargies, Moliens, Romescamps.

Effraie des clochers
Tyto alba

Bruant jaune
Emberiza citrinella
%20Otmoor.jpg?width=200)
Tourterelle des bois
Streptopelia turtur

Goéland brun
Larus fuscus

Coronelle lisse (La)
Coronella austriaca

Muscardin
Muscardinus avellanarius

Busard des roseaux
Circus aeruginosus

Lézard des murailles (Le)
Podarcis muralis
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Grenouille rousse (La)
Rana temporaria

Lézard vivipare (Le)
Zootoca vivipara

Pic épeiche
Dendrocopos major

Coucou gris
Cuculus canorus
Les 12 espèces les plus à enjeu de Abancourt. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Ordre
Famille
Goéland brun
Larus fuscus
Lamier jaune
Lamium galeobdolon
Épiaire des Alpes
Stachys alpina
Viorne lantane
Viburnum lantana
Anémone des bois
Anemone nemorosa
Brachypode des forêts
Brachypodium sylvaticum
Cirse potager
Cirsium oleraceum
Clématite des haies
Clematis vitalba
Noisetier commun
Corylus avellana
Hérisson d'Europe
Erinaceus europaeus
Ficaire printanière
Ficaria verna
Frêne commun
Fraxinus excelsior
Moineau domestique
Passer domesticus
Platanthère à fleurs verdâtres
Platanthera chlorantha
Tilleul à grandes feuilles
Tilia platyphyllos
Grive litorne
Turdus pilaris
Érable champêtre
Acer campestre
Érable sycomore
Acer pseudoplatanus
Herbe musquée
Adoxa moschatellina
Bugle rampante
Ajuga reptans
Gouet tacheté
Arum maculatum
Cerfeuil enivrant
Chaerophyllum temulum
Cirse des champs
Cirsium arvense
Muguet de mai
Convallaria majalis
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.