Département Haute-Loire (43) · Région Auvergne-Rhône-Alpes
3 140 habitants · INSEE 43078
Espèces observées
1 726
Observations
20 658
Superficie
22,7km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 83.5 × confiance 90%
Score élevé, inventaire robuste (80 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Coubon (code INSEE 43078) est située dans le département Haute-Loire (43), en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle couvre 22.6 km² pour une population de 3 140 habitants (densité : 139 hab/km², zone rurale).
La biodiversité documentée y compte 1 726 espèces observées au total, dont 1 247 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 25 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 154 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 78 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 53 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 20 658.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 74.8/100. Score élevé, inventaire robuste (80 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Boisements, forêts et autres habitats boisés · Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens · Complexes d'habitats. La répartition taxonomique fait apparaître Plantae (68 %), Animalia (26 %), Chromista (4 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Nyctalus lasiopterus (Grande Noctule) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Grande Noctule
Nyctalus lasiopterus

Milan royal
Milvus milvus
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Mulette perlière
Margaritifera margaritifera

Écrevisse à pieds blancs (L')
Austropotamobius pallipes

Sonneur à ventre jaune (Le)
Bombina variegata

Martin-pêcheur d'Europe
Alcedo atthis

Nigelle fausse nigelle
Nigella nigellastrum

Moineau friquet
Passer montanus

Ivraie enivrante
Lolium temulentum

Conringie d'Orient
Conringia orientalis

Bruant jaune
Emberiza citrinella

Grèbe castagneux
Tachybaptus ruficollis
Les 12 espèces les plus à enjeu de Coubon. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Panicaut champêtre
Eryngium campestre
Patience oseille
Rumex acetosa
Primevère vraie
Primula veris
Trèfle rampant
Trifolium repens
Ortie dioïque
Urtica dioica
Millepertuis perforé
Hypericum perforatum
Brome mou
Bromus hordeaceus
Saxifrage granulée
Saxifraga granulata
Alliaire
Alliaria petiolata
Hélianthème nummulaire
Helianthemum nummularium
Stellaire intermédiaire
Stellaria media
Trisète jaunissant
Trisetum flavescens
Groseillier épineux
Ribes uva-crispa
Ablette
Alburnus alburnus
Colchique d'automne
Colchicum autumnale
Genêt sagitté
Genista sagittalis
Sabline à feuilles de serpolet
Arenaria serpyllifolia
Gaillet commun
Galium mollugo
Benoîte des villes
Geum urbanum
Chèvrefeuille des haies
Lonicera xylosteum
Chêne sessile
Quercus petraea
Sureau noir
Sambucus nigra
Doradille des murailles
Asplenium trichomanes
Cytise des montagnes de la Méditerranée
Cytisus oromediterraneus
Communes limitrophes : Le Puy-en-Velay, Le Monastier-sur-Gazeille, Cussac-sur-Loire, Saint-Germain-Laprade, Arsac-en-Velay, Chadron.