Département Loire (42) · Région Auvergne-Rhône-Alpes
1 453 habitants · INSEE 42228
Espèces observées
1 312
Observations
11 394
Superficie
9,7km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 78.7 × confiance 95%
Score élevé, inventaire quasi-complet (91 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Saint-Georges-Haute-Ville (code INSEE 42228) est située dans le département Loire (42), en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle couvre 9.7 km² pour une population de 1 453 habitants (densité : 151 hab/km², zone péri-urbaine).
La biodiversité documentée y compte 1 312 espèces observées au total, dont 954 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 14 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 114 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 63 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 22 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 11 394.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 74.9/100. Score élevé, inventaire quasi-complet (91 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Boisements, forêts et autres habitats boisés · Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens · Complexes d'habitats. La répartition taxonomique fait apparaître Plantae (64 %), Animalia (36 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Milvus milvus (Milan royal) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Milan royal
Milvus milvus

Écrevisse à pieds blancs (L')
Austropotamobius pallipes

Martin-pêcheur d'Europe
Alcedo atthis

Moineau friquet
Passer montanus

Bruant jaune
Emberiza citrinella
Pic épeichette
Dendrocopos minor
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Serin cini
Serinus serinus
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Gobemouche noir
Ficedula hypoleuca

Grèbe castagneux
Tachybaptus ruficollis
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Tourterelle des bois
Streptopelia turtur
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Petit rhinolophe
Rhinolophus hipposideros
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Pie-grièche écorcheur
Lanius collurio
Les 12 espèces les plus à enjeu de Saint-Georges-Haute-Ville. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Patience petite-oseille
Rumex acetosella
Lierre grimpant
Hedera helix
Vipérine commune
Echium vulgare
Genêt sagitté
Genista sagittalis
Cirse des champs
Cirsium arvense
Gaillet gratteron
Galium aparine
Liseron des champs
Convolvulus arvensis
Primevère vraie
Primula veris
Porcelle enracinée
Hypochaeris radicata
Fléole fausse fléole
Phleum phleoides
Trèfle des champs
Trifolium arvense
Xéranthème cylindracé
Xeranthemum cylindraceum
Gesse des prés
Lathyrus pratensis
Potentille rampante
Potentilla reptans
Bécasse des bois
Scolopax rusticola
Trèfle champêtre
Trifolium campestre
Canche flexueuse
Avenella flexuosa
Géranium colombin
Geranium columbinum
Pétrorhagie prolifère
Petrorhagia prolifera
Chêne pédonculé
Quercus robur
Germandrée petit-chêne
Teucrium chamaedrys
Trisète jaunissant
Trisetum flavescens
Asperula cynanchica
Pulsatille rouge
Pulsatilla rubra
Communes limitrophes : Saint-Romain-le-Puy, Margerie-Chantagret, Lézigneux, Boisset-Saint-Priest, Soleymieux, Saint-Thomas-la-Garde.