Département Isère (38) · Région Auvergne-Rhône-Alpes
491 habitants · INSEE 38456
Espèces observées
1 588
Observations
48 047
Superficie
47,8km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 85.5 × confiance 91%
Score élevé, inventaire robuste (83 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Châtel-en-Trièves (code INSEE 38456) est située dans le département Isère (38), en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle couvre 47.8 km² pour une population de 491 habitants (densité : 10 hab/km², zone très rurale).
La biodiversité documentée y compte 1 588 espèces observées au total, dont 1 263 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 19 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 150 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 73 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 39 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 48 047.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 78.1/100. Score élevé, inventaire robuste (83 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens · Boisements, forêts et autres habitats boisés · Landes, fourrés et toundras. La répartition taxonomique fait apparaître Plantae (70 %), Animalia (29 %), Fungi (1 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Milvus milvus (Milan royal) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Milan royal
Milvus milvus

Loup gris
Canis lupus

Oreillard montagnard
Plecotus macrobullaris

Bruant ortolan
Emberiza hortulana
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Gypaète barbu
Gypaetus barbatus

Écrevisse à pieds blancs (L')
Austropotamobius pallipes
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Aigle royal
Aquila chrysaetos

Moineau friquet
Passer montanus

Bruant jaune
Emberiza citrinella
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Serin cini
Serinus serinus
Pic épeichette
Dendrocopos minor

Pipistrelle commune
Pipistrellus pipistrellus
Les 12 espèces les plus à enjeu de Châtel-en-Trièves. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Brize intermédiaire
Briza media
Bruant jaune
Emberiza citrinella
Orchis mâle
Orchis mascula
Chèvrefeuille des haies
Lonicera xylosteum
Aster des Alpes
Aster alpinus
Frêne commun
Fraxinus excelsior
Épipactide rouge sombre
Epipactis atrorubens
Prénanthe pourpre
Prenanthes purpurea
Chèvrefeuille des Alpes
Lonicera alpigena
Trèfle des montagnes
Trifolium montanum
Panicaut champêtre
Eryngium campestre
Hippocrépide faux baguenaudier
Hippocrepis emerus
Athamanthe de Crète
Athamanta cretensis
Mésange bleue
Cyanistes caeruleus
Drave faux aizoon
Draba aizoides
Grive musicienne
Turdus philomelos
Laitue vivace
Lactuca perennis
Sauge des prés
Salvia pratensis
Anthyllide vulnéraire
Anthyllis vulneraria
Violette des champs
Viola arvensis
Érable sycomore
Acer pseudoplatanus
Raiponce en épi
Phyteuma spicatum
Épiaire droit
Stachys recta
Dactyle aggloméré
Dactylis glomerata
Communes limitrophes : La Salle-en-Beaumont, Mens, Saint-Baudille-et-Pipet, Saint-Jean-d'Hérans, Pellafol, Quet-en-Beaumont.