Département Gard (30) · Région Occitanie
366 habitants · INSEE 30231
Espèces observées
687
Observations
3 338
Superficie
48,9km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 72.8 × confiance 83%
Score élevé, inventaire robuste (70 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Saint-André-de-Valborgne (code INSEE 30231) est située dans le département Gard (30), en région Occitanie. Elle couvre 48.9 km² pour une population de 366 habitants (densité : 7 hab/km², zone très rurale).
La biodiversité documentée y compte 687 espèces observées au total, dont 456 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 12 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 109 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 48 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 8 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 3 338.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 60.7/100. Score élevé, inventaire robuste (70 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens · Boisements, forêts et autres habitats boisés · Landes, fourrés et toundras. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (44 %), Plantae (55 %), Fungi (2 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Macromia splendens (Cordulie splendide (La)) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.
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Cordulie splendide (La)
Macromia splendens

Milan royal
Milvus milvus
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Fauvette pitchou
Sylvia undata

Martin-pêcheur d'Europe
Alcedo atthis

Grand Tétras
Tetrao urogallus
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Lézard ocellé (Le)
Timon lepidus
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Aigle royal
Aquila chrysaetos
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Serin cini
Serinus serinus

Pipistrelle commune
Pipistrellus pipistrellus

Noctule de Leisler
Nyctalus leisleri
Pic épeichette
Dendrocopos minor

Anogramme à feuilles minces
Anogramma leptophylla
Les 12 espèces les plus à enjeu de Saint-André-de-Valborgne. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Rougegorge familier
Erithacus rubecula
Merle noir
Turdus merula
Châtaignier cultivé
Castanea sativa
Circaète Jean-le-Blanc
Circaetus gallicus
Pinson des arbres
Fringilla coelebs
Mésange bleue
Cyanistes caeruleus
Mésange charbonnière
Parus major
Ptéridie aigle
Pteridium aquilinum
Germandrée scorodoine
Teucrium scorodonia
Cytise à balais
Cytisus scoparius
Mésange noire
Periparus ater
Buse variable
Buteo buteo
Geai des chênes
Garrulus glandarius
Mésange nonnette
Poecile palustris
Sittelle torchepot
Sitta europaea
Canche flexueuse
Avenella flexuosa
Grimpereau des jardins
Certhia brachydactyla
Fauvette à tête noire
Sylvia atricapilla
Bruyère cendrée
Erica cinerea
Chêne vert
Quercus ilex
Chouette hulotte
Strix aluco
Troglodyte mignon
Troglodytes troglodytes
Roitelet à triple bandeau
Regulus ignicapilla
Callune commune
Calluna vulgaris
Communes limitrophes : Bassurels, Val-d'Aigoual, Moissac-Vallée-Française, Le Pompidou, Saumane, Les Plantiers.