Département Doubs (25) · Région Bourgogne-Franche-Comté
108 habitants · INSEE 25299
Espèces observées
437
Observations
1 975
Superficie
4,8km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 49.2 × confiance 90%
Score modéré, inventaire robuste (80 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Guillon-les-Bains (code INSEE 25299) est située dans le département Doubs (25), en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle couvre 4.8 km² pour une population de 108 habitants (densité : 23 hab/km², zone très rurale).
La biodiversité documentée y compte 437 espèces observées au total, dont 91 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 3 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 42 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 20 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 1 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 1 975.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 44.1/100. Score modéré, inventaire robuste (80 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Boisements, forêts et autres habitats boisés · Complexes d'habitats · Bocages. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (88 %), Plantae (12 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Milvus milvus (Milan royal) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Milan royal
Milvus milvus

Martin-pêcheur d'Europe
Alcedo atthis
Ombre commun
Thymallus thymallus
Pic mar
Dendrocopos medius

Faucon pèlerin
Falco peregrinus
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Grenouille rousse (La)
Rana temporaria
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Couleuvre verte et jaune (La)
Hierophis viridiflavus
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Lamproie de Planer
Lampetra planeri

Harle bièvre
Mergus merganser

Pic noir
Dryocopus martius

Couleuvre d'Esculape (La)
Zamenis longissimus
Roitelet huppé
Regulus regulus
Les 12 espèces les plus à enjeu de Guillon-les-Bains. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Orchesia luteipalpis
Orchestes quercus
Phloeostiba plana
Pisidie de vase
Pisidium amnicum
Platydracus chalcocephalus
Pteryngium crenatum
Ptomaphagus subvillosus
Bouvreuil pivoine
Pyrrhula pyrrhula
Rhyncolus elongatus
Chamois des Alpes
Rupicapra rupicapra
Silvanoprus fagi
Tachinus humeralis
Tetrops praeustus
Abdera flexuosa
Abraeus granulum
Agathidium atrum
Agrilus olivicolor
Agriotes acuminatus
Agriotes pilosellus
Ampedus pomonae
Canard colvert
Anas platyrhynchos
Anaspis frontalis
Anobium hederae
Héron cendré
Ardea cinerea
Communes limitrophes : Adam-lès-Passavant, Villers-Saint-Martin, Cusance, Passavant, Pont-les-Moulins, Lomont-sur-Crête.