Département Aveyron (12) · Région Occitanie
193 habitants · INSEE 12192
Espèces observées
599
Observations
1 732
Superficie
37,9km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 70.7 × confiance 77%
Score modéré, à lire avec prudence : inventaire partiel (59 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Mounes-Prohencoux (code INSEE 12192) est située dans le département Aveyron (12), en région Occitanie. Elle couvre 37.9 km² pour une population de 193 habitants (densité : 5 hab/km², zone très rurale).
La biodiversité documentée y compte 599 espèces observées au total, dont 443 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 9 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 104 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 73 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 18 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 1 732.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 54.1/100. Score modéré, à lire avec prudence : inventaire partiel (59 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Boisements, forêts et autres habitats boisés · Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens · Landes, fourrés et toundras. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (39 %), Plantae (61 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Miniopterus schreibersii (Minioptère de Schreibers) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Minioptère de Schreibers
Miniopterus schreibersii

Loup gris
Canis lupus

Noctule commune
Nyctalus noctula

Écrevisse à pieds blancs (L')
Austropotamobius pallipes

Bruant jaune
Emberiza citrinella

Pipistrelle commune
Pipistrellus pipistrellus
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Serin cini
Serinus serinus

Petit Murin
Myotis blythii

Cisticole des joncs
Cisticola juncidis

Noctule de Leisler
Nyctalus leisleri
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Gobemouche noir
Ficedula hypoleuca
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Tourterelle des bois
Streptopelia turtur
Les 12 espèces les plus à enjeu de Mounes-Prohencoux. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Buse variable
Buteo buteo
Merle noir
Turdus merula
Faucon crécerelle
Falco tinnunculus
Mésange charbonnière
Parus major
Pinson des arbres
Fringilla coelebs
Milan noir
Milvus migrans
Fauvette à tête noire
Sylvia atricapilla
Alouette des champs
Alauda arvensis
Tarier pâtre
Saxicola rubicola
Bécasse des bois
Scolopax rusticola
Étourneau sansonnet
Sturnus vulgaris
Grive musicienne
Turdus philomelos
Grive draine
Turdus viscivorus
Geai des chênes
Garrulus glandarius
Pigeon ramier
Columba palumbus
Corneille noire
Corvus corone
Mésange bleue
Cyanistes caeruleus
Rougequeue noir
Phoenicurus ochruros
Bruant jaune
Emberiza citrinella
Rougegorge familier
Erithacus rubecula
Vautour fauve
Gyps fulvus
Grand corbeau
Corvus corax
Myrtil (Le)
Maniola jurtina
Plantain lancéolé
Plantago lanceolata
Communes limitrophes : Camarès, Belmont-sur-Rance, Montlaur, Peux-et-Couffouleux, Murasson.