Département Hautes-Alpes (05) · Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
461 habitants · INSEE 05085
Espèces observées
1 721
Observations
27 955
Superficie
39,7km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 83.3 × confiance 90%
Score élevé, inventaire robuste (80 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Montgenèvre (code INSEE 05085) est située dans le département Hautes-Alpes (05), en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Elle couvre 39.7 km² pour une population de 461 habitants (densité : 12 hab/km², zone très rurale).
La biodiversité documentée y compte 1 721 espèces observées au total, dont 1 161 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 22 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 146 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 77 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 25 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 27 955.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 74.7/100. Score élevé, inventaire robuste (80 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens · Boisements, forêts et autres habitats boisés · Landes, fourrés et toundras. La répartition taxonomique fait apparaître Plantae (58 %), Animalia (41 %), Fungi (1 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Canis lupus (Loup gris) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Loup gris
Canis lupus
.jpg?width=200)
Gypaète barbu
Gypaetus barbatus

Bruant ortolan
Emberiza hortulana
%20by%20Jarkko%20J%C3%A4rvinen.jpg?width=200)
Aigle royal
Aquila chrysaetos

Martin-pêcheur d'Europe
Alcedo atthis

Piéride de l'Aethionème (La)
Pieris ergane

Bruant jaune
Emberiza citrinella
%20011.jpg?width=200)
Serin cini
Serinus serinus
%2C%20Weibchen.jpg?width=200)
Gobemouche noir
Ficedula hypoleuca

Pipistrelle commune
Pipistrellus pipistrellus

Noctule de Leisler
Nyctalus leisleri

Hypolaïs ictérine
Hippolais icterina
Les 12 espèces les plus à enjeu de Montgenèvre. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Letharia vulpina
Cetraria islandica
Pseudevernia furfuracea
Cladonia cariosa
Parmeliopsis ambigua
Peltigera venosa
Rhizocarpon geographicum
Cladonia fimbriata
Parmeliopsis hyperopta
Physcia dubia
Polycauliona polycarpa
Protoblastenia rupestris
Protoparmeliopsis muralis
Puccinia phragmitis
Rusavskia elegans
Communes limitrophes : Névache, Cervières, Val-des-Prés.