(Mosbacher, 1959)
L’Uroleucon montanivorum est un insecte de la famille des Aphididae. Espèce peu documentée hors des inventaires taxonomiques. Fréquemment hôte d’hyménoptères et d’insectes.
Source : Ontologia
L’Uroleucon montanivorum (Uroleucon montanivorum) est un insecte de la famille des Aphididae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 46 espèces partenaires documentées à travers 3 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 1 commune (principalement 21).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Bleuet des montagnes
Cyanus montanus

Chilocorus renipustulatus
Chilocorus renipustulatus
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Coccinelle à quatre points
Harmonia quadripunctata

Coccinelle éclatante
Coccinella magnifica
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Puceron du merisier à grappes
Rhopalosiphum padi

Geocoris megacephalus
Geocoris megacephalus
Aphidius funebris
Aphidius funebris
Coccinelle des friches
Hippodamia variegata
Henosepilachna elaterii
Henosepilachna elaterii

Diaeretiella rapae
Diaeretiella rapae
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 46 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
Taux de détection mensuel sur 1 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juin.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Graphe en cours d’indexation
Calcul du tissu écologique de Uroleucon montanivorum.
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