Truncospora ochroleuca(Berk.) Pilát, 1953
Le Truncospora ochroleuca (Polypore des bruyères) est un champignon de la famille des Polyporaceae. Sa présence documentée en France est localisé. Espèce parasite, ses hôtes connus incluent principalement des végétaux.
Source : Ontologia
La Polypore des bruyères (Truncospora ochroleuca) est un champignon de la famille des Polyporaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 13 espèces partenaires documentées à travers 5 types d’interactions, principalement le parasitisme. Documentée dans 38 communes (principalement 2A, 13 et 22).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Chêne vert
Quercus ilex
Bruyère arborescente
Erica arborea

Prunier épineux
Prunus spinosa

Laurier rose
Nerium oleander

Sumac des corroyeurs
Rhus coriaria

Phillyrée à feuilles larges
Phillyrea latifolia

Caroubier
Ceratonia siliqua

Avoine folle
Avena fatua
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 13 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
29 observations · 16 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 58 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en octobre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 36 m – 393 m. Calculé sur 38 communes et 64 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Calcul du tissu écologique de Polypore des bruyères.
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