
Stylurus flavipes(Charpentier, 1825)
Le Stylurus flavipes (Gomphe à pattes jaunes (Le)) est un insecte de la famille des Gomphidae. Sa présence documentée en France est localisé. Il bénéficie d’un Plan National d’Action dédié à sa conservation.
Source : Ontologia
La Gomphe à pattes jaunes (Le) (Stylurus flavipes) est un insecte de la famille des Gomphidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 5 cm. Elle est protégée au niveau national, inscrite à la Directive Habitats (annexe CDH4), bénéficiaire d’un Plan National d’Actions (PNA), considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 53 espèces partenaires documentées à travers 1 type d’interactions, principalement la prédation. Documentée dans 511 communes (principalement 13, 49 et 40). Présente dans 1 espace protégé sur le territoire.
Source : Ontologia (synthèse)
Espèce indigène en France
Insectes
Arthropodes
Odonates
53
interactions écologiques documentées
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 53 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Évaluation UE (Directive 92/43/CEE art. 17) par région biogéographique. FV favorable · U1 défavorable inadéquat · U2 défavorable mauvais · XX inconnu.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Taux de détection mensuel sur 1 451 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juillet.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Les interactions documentées avec cette espèce. Utilisez le graphe au-dessus pour une vue synthétique.
Ordre
Famille
53 relations

Épinoche à trois épines
Gasterosteus aculeatus

Truite du Rhône
Salmo rhodanensis

Loche transalpine
Cobitis bilineata
Carassin commun
Carassius carassius

Pseudorasbora
Pseudorasbora parva

Anguille d’Europe
Anguilla anguilla

Geai des chênes
Garrulus glandarius

Tanche
Tinca tinca
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Cincle plongeur
Cinclus cinclus

Chevesne commun
Squalius cephalus
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
1 617 observations · 310 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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