
Russula violeipesQuél., 1898
Le Russula violeipes (Russule à pied violet) est un champignon de la famille des Russulaceae. Sa présence documentée en France est localisé. Vit en association mutualiste avec des végétaux. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
La Russule à pied violet (Russula violeipes) est un champignon de la famille des Russulaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Elle est considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 13 espèces partenaires documentées à travers 3 types d’interactions, principalement la mycorhization. Documentée dans 373 communes (principalement 62, 39 et 65).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Pin rouge de Chine
Pinus tabuliformis

Hêtre des forêts
Fagus sylvatica
Pin rouge du Japon
Pinus densiflora
Chêne noir
Quercus nigra
Pin noir du Japon
Pinus thunbergii

Chêne sessile
Quercus petraea
Tilleul tomenteux
Tilia tomentosa

Pin Weymouth
Pinus strobus
Pin d'Elliott
Pinus elliottii
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
489 observations · 272 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 771 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en septembre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 56 m – 852 m. Calculé sur 373 communes et 1 005 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Graphe en cours d’indexation
Calcul du tissu écologique de Russule à pied violet.
Le graphe apparaîtra automatiquement dès que le calcul est terminé (rafraîchissement toutes les 5s).