
Russula persicinaKrombh., 1845
Le Russula persicina (Russule couleur de pêche) est un champignon de la famille des Russulaceae. Sa présence documentée en France est localisé. Vit en association mutualiste avec des végétaux. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
La Russule couleur de pêche (Russula persicina) est un champignon de la famille des Russulaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Elle est considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 12 espèces partenaires documentées à travers 4 types d’interactions, principalement la mycorhization. Documentée dans 132 communes (principalement 62, 74 et 60).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Hêtre des forêts
Fagus sylvatica
Pin rouge de Chine
Pinus tabuliformis

Chêne sessile
Quercus petraea
Peuplier à fruits chevelus
Populus trichocarpa

Pin sylvestre
Pinus sylvestris

Bouleau pleureur
Betula pendula

Saule rampant
Salix repens

Tilleul cordé
Tilia cordata

Pin maritime
Pinus pinaster

Ciste de Montpellier
Cistus monspeliensis
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 12 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
183 observations · 108 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 223 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en novembre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 51 m – 976 m. Calculé sur 132 communes et 256 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Calcul du tissu écologique de Russule couleur de pêche.
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