
Russula auroraKrombh., 1836
Le Russula aurora (Russule aurore) est un champignon de la famille des Russulaceae. Sa présence documentée en France est localisé. Vit en association mutualiste avec des végétaux.
Source : Ontologia
La Russule aurore (Russula aurora) est un champignon de la famille des Russulaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 11 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement la mycorhization. Documentée dans 280 communes (principalement 62, 39 et 77).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Hêtre des forêts
Fagus sylvatica

Châtaignier cultivé
Castanea sativa

Chêne sessile
Quercus petraea
Bouleau à papier
Betula papyrifera
Piéris du Japon
Pieris japonica

Sapin blanc
Abies alba
Sapin baumier
Abies balsamea
Eucalyptus de Delegate
Eucalyptus delegatensis
Pin noir du Japon
Pinus thunbergii
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 11 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
664 observations · 222 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 577 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en octobre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 73 m – 1 031 m. Calculé sur 280 communes et 879 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Calcul du tissu écologique de Russule aurore.
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