%20(2871821751).jpg?width=220)
Lebia cruxminor(Linnaeus, 1758)
Le Lebia cruxminor (Lebia croisée) est un insecte de la famille des Carabidae. Sa présence documentée en France est localisé. Herbivore, il consomme principalement des végétaux et des coléoptères. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
La Lebia croisée (Lebia cruxminor) est un insecte de la famille des Carabidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 1 cm. Elle est considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 42 espèces partenaires documentées à travers 3 types d’interactions, principalement la prédation. Documentée dans 168 communes (principalement 84, 06 et 04).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
%20Hrdovicka.jpg?width=220)
Grand rhinolophe
Rhinolophus ferrumequinum

Sérotine commune
Eptesicus serotinus

Noctule commune
Nyctalus noctula

Murin à oreilles échancrées
Myotis emarginatus

Grand Murin
Myotis myotis

Orvet de Vérone (L')
Anguis veronensis

Chèvrefeuille des haies
Lonicera xylosteum

Petit Murin
Myotis blythii
Petite Chrysomèle
Chrysolina varians

Murin cryptique
Myotis crypticus
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 42 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Niche thermique observée par superposition de la distribution GBIF avec WorldClim (calcul Logghe et al. 2025 sur Europe NW). Représente la T° moyenne annuelle des mailles où l’espèce a été observée. Repères France à titre indicatif.
Sources : Logghe et al. 2025 — overlay GBIF × WorldClim Europe NW. Repères France : T moy annuelle CHELSA 1981-2010 + projection DRIAS-2020 GWL20 (+2,7 °C). GlobTherm filtré aux groupes pour lesquels la comparaison à la T air a du sens (ectothermes terrestres + plantes) — exclut endothermes et aquatiques où la nature de la mesure (TNZ ou T eau) rend la comparaison non interprétable.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
257 observations · 147 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 271 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juillet.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 90 m – 1 780 m. Calculé sur 168 communes et 304 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Graphe en cours d’indexation
Calcul du tissu écologique de Lebia croisée.
Le graphe apparaîtra automatiquement dès que le calcul est terminé (rafraîchissement toutes les 5s).