(Rohdendorf, 1955)
Le Chetostoma stackelbergi est un insecte de la famille des Tephritidae. Sa présence documentée en France est localisé. Herbivore, il consomme principalement des végétaux.
Source : Ontologia
Le Chetostoma stackelbergi (Chetostoma stackelbergi) est un insecte de la famille des Tephritidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 11 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documenté dans 1 commune (principalement 68).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
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Mangore petite-bouteille
Mangora acalypha
Chèvrefeuille des bois
Lonicera periclymenum

Chèvrefeuille des haies
Lonicera xylosteum

Chèvrefeuille d'Étrurie
Lonicera etrusca

Chèvrefeuille des jardins
Lonicera caprifolium

Chèvrefeuille noire
Lonicera nigra
Chèvrefeuille du Japon
Lonicera japonica

Lonicera acuminata
Lonicera acuminata
Chèvrefeuille de Tartarie
Lonicera tatarica

Chèvrefeuille bleu
Lonicera caerulea
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
4 observations · 1 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 4 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en mai.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Graphe en cours d’indexation
Calcul du tissu écologique de Chetostoma stackelbergi.
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