Asperula hexaphyllaAll., 1785
L’Asperula hexaphylla (Aspérule à six feuilles) est une plante de la famille des Rubiaceae. Subendémique, sa présence est majoritairement concentrée en France et dans les pays limitrophes. Elle bénéficie d’un Plan National d’Action dédié à sa conservation.
Source : Ontologia
L’Aspérule à six feuilles (Asperula hexaphylla) est une plante de la famille des Rubiaceae. Évaluée en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégée au niveau national, bénéficiaire d’un Plan National d’Actions (PNA), considérée comme déterminante ZNIEFF. Documentée dans 40 communes (principalement 06).
Source : Ontologia (synthèse)
Majoritairement présente en France
Angiospermes
Trachéophytes
Autres
0
interactions écologiques documentées
Cahiers d'habitats
★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Position de l'espèce sur les 5 dimensions écologiques européennes (M / N / R / L / T), échelle 0-10. La zone estompée représente la niche width (variabilité tolérée).
Source : EIVE 1.0 (Dengler et al. 2023). CC-BY 4.0. Échelle harmonisée 0-10 (équivalent inverse-rang sur les systèmes Ellenberg, Landolt, Pignatti, etc.). Niche width = écart-type d'estimation, indicateur de fiabilité (zone estompée).
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage montagnard (1 000-1 500 m) — fenêtre principale 659 m – 1 472 m. Calculé sur 40 communes et 527 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Taux de détection mensuel sur 364 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juillet.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Les interactions documentées avec cette espèce. Utilisez le graphe au-dessus pour une vue synthétique.
0 relations
Aucune relation connue.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
500 observations · 40 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Calcul du tissu écologique de Aspérule à six feuilles.
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