Département Pas-de-Calais (62) · Région Hauts-de-France
204 habitants · INSEE 62830
Espèces observées
155
Observations
286
Superficie
4,6km²
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Butchart et al. (Red List Index, 2007), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 21.1 × confiance 49%
Score très faible, mais inventaire sous-documenté (24 %) — fiabilité limitée.
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Score composite ICO v2.1 : moitié espèces patrimoniales observées, moitié protection spatiale officielle (zones ZNIEFF, Natura 2000, réserves, parcs nationaux, Ramsar). Permet aux communes peu observées mais protégées d'être justement valorisées.
Composition Option C par percentile rank pré-normalisé (Jenks & Caspall 1971) : patrimonial_v2 = 0.5 × percentile_v1 + 0.5 × percentile(patrim_bonus). v1 = somme cumulative pondérée par sévérité UICN (score 0 LC → 5 EX, principe Red List Index — Butchart et al. 2007) sur espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). Choix Type C Ontologia : poids 0.5/0.5 entre v1 (observation) et bonus spatial (protection). patrim_bonus = somme pondérée des % surface communale recouverts par 8 catégories de zones protégées : 0.25 ZNIEFF I cont. + 0.05 ZNIEFF marine + 0.25 Natura 2000 (ZSC ∪ ZPS) + 0.20 réserves strictes (RNN/APB/PN cœur, IUCN I-IV) + 0.10 Ramsar+Biosphère + 0.05 ZNIEFF II + 0.07 PNR+sites classés (IUCN V) + 0.03 foncier (CEN/CDL). UNION géométrique par catégorie pour éviter le double-comptage. Refs : Dudley 2008 (IUCN PA Categories), Watson 2014 (Nature, performance PA), Horellou 2013 (Guide ZNIEFF MNHN/SPN), Touroult 2022 (BDJ), Maiorano 2015 (Conservation Biology), Jantke 2011, Boakes 2010 (biais d'effort). Masqué si Chao1 completeness < 30 %.
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
Surface communale couverte par les dispositifs officiels de conservation (INPN/PatriNat).
Surface protégée totale
56.4%
de la commune sous au moins un dispositif (union géométrique)
Rang national de protection
79.6%
percentile rank du bonus patrimonial spatial
Décomposition par catégorie
Données : INPN / PatriNat (pack 2026-01). Méthodologie : pondération Type C Ontologia inspirée de Dudley (2008), Watson (2014), Horellou (2013) et Maiorano (2015). UNION géométrique par catégorie pour éviter le double-comptage. Le score est une densité par km², pas une masse absolue.
13 sources scientifiques agrégées par commune. Sources et licences
Projection 2050 (DRIAS GWL20, +2,7 °C global)
Δ T : +1.7 °CTexture (0-5 cm) · limoneux
Occupation du sol · dominante : Terres arables hors périmètres d'irrigation (92 %)
Pesticides — achats par CP
BNV-D 2020-2024Achats déclarés par les distributeurs phytopharmaceutiques, agrégés par code postal puis projetés à la commune. Approximation pour les grandes communes (multi-CP).
La commune de Trescault (code INSEE 62830) est située dans le département Pas-de-Calais (62), en région Hauts-de-France. Elle couvre 4.6 km² pour une population de 204 habitants (densité : 44 hab/km², zone rurale).
La biodiversité documentée y compte 155 espèces observées au total, dont 93 évaluées sur la Liste Rouge française. , 2 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 3 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 2 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 286.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 10.3/100. Score très faible, mais inventaire sous-documenté (24 %) — fiabilité limitée. Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Végétations herbacées vivaces anthropiques mésiques · Fourrés des clairières des forêts tempérées · Forêts à Alnus glutinosa-Alnus incana sur sols riverains et minéraux. La répartition taxonomique fait apparaître Plantae (95 %), Animalia (5 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Larus fuscus (Goéland brun) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.
Source : Ontologia (synthèse)

Goéland brun
Larus fuscus

Merle noir
Turdus merula

Aphane des champs
Aphanes arvensis

Moineau domestique
Passer domesticus
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Doradille scolopendre
Asplenium scolopendrium

Pigeon ramier
Columba palumbus
Espèces à enjeu effectivement observées sur Trescault. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Communes limitrophes : Havrincourt, Metz-en-Couture, Villers-Plouich, Ribécourt-la-Tour.
Ordre
Famille
Tilleul cordé
Tilia cordata
Merle noir
Turdus merula
Vulcain (Le)
Vanessa atalanta
Verveine officinale
Verbena officinalis
Achillée millefeuille
Achillea millefolium
Herbe musquée
Adoxa moschatellina
Égopode podagraire
Aegopodium podagraria
Petite cigüe
Aethusa cynapium
Agrostide stolonifère
Agrostis stolonifera
Bugle petit-pin
Ajuga chamaepitys
Aulne glutineux
Alnus glutinosa
Anémone des bois
Anemone nemorosa
Brome stérile
Anisantha sterilis
Anthrisque sylvestre
Anthriscus sylvestris
Anthyllide vulnéraire
Anthyllis vulneraria
Fromental élevé
Arrhenatherum elatius
Armoise commune
Artemisia vulgaris
Gouet tacheté
Arum maculatum
Doradille scolopendre
Asplenium scolopendrium
Fougère femelle
Athyrium filix-femina
Atrichum undulatum
Pâquerette vivace
Bellis perennis
Brome mou
Bromus hordeaceus
Chevreuil européen
Capreolus capreolus