Ontologia

Département Morbihan (56) · Région Bretagne

Écosystème de Quiberon

4 876 habitants · INSEE 56186

Espèces observées

1 254

Observations

9 779

Superficie

9,1km²

Chargement du graphe…

Laboratoire — outils applicables

Tous les outils →

Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.

Profil écologique

Bêta

Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Butchart et al. (Red List Index, 2007), Chao (1984), Aronson (2014).

54.6/ 100

ICO — score d'ensemble

Brut 77.3 × confiance 71%

Score modéré, à lire avec prudence : inventaire partiel (50 %).

  • Inventaire partiel — le potentiel écologique est probablement sous-estimé.
  • 2 espèces endémiques ou subendémiques présentes.
Richesse83Patrimonial85Intégrité72Naturalité78Pression37Complétude50

Richesse documentée

83/100
Très élevé

Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).

Méthode scientifique + valeurs brutes

Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.

512 esp. évaluées sur 9.1 km² (densité 56.2/km²)
résidu SAR 5.58 · rang national 83%
(ancien rang densité 86%, legacy)

Valeur patrimoniale

85/100
Élevé

Score composite ICO v2.1 : moitié espèces patrimoniales observées, moitié protection spatiale officielle (zones ZNIEFF, Natura 2000, réserves, parcs nationaux, Ramsar). Permet aux communes peu observées mais protégées d'être justement valorisées.

Méthode scientifique + valeurs brutes

Composition Option C par percentile rank pré-normalisé (Jenks & Caspall 1971) : patrimonial_v2 = 0.5 × percentile_v1 + 0.5 × percentile(patrim_bonus). v1 = somme cumulative pondérée par sévérité UICN (score 0 LC → 5 EX, principe Red List Index — Butchart et al. 2007) sur espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). Choix Type C Ontologia : poids 0.5/0.5 entre v1 (observation) et bonus spatial (protection). patrim_bonus = somme pondérée des % surface communale recouverts par 8 catégories de zones protégées : 0.25 ZNIEFF I cont. + 0.05 ZNIEFF marine + 0.25 Natura 2000 (ZSC ∪ ZPS) + 0.20 réserves strictes (RNN/APB/PN cœur, IUCN I-IV) + 0.10 Ramsar+Biosphère + 0.05 ZNIEFF II + 0.07 PNR+sites classés (IUCN V) + 0.03 foncier (CEN/CDL). UNION géométrique par catégorie pour éviter le double-comptage. Refs : Dudley 2008 (IUCN PA Categories), Watson 2014 (Nature, performance PA), Horellou 2013 (Guide ZNIEFF MNHN/SPN), Touroult 2022 (BDJ), Maiorano 2015 (Conservation Biology), Jantke 2011, Boakes 2010 (biais d'effort). Masqué si Chao1 completeness < 30 %.

Affichage dual :
Patrimoine observé (v1) : 97.1% percentile national
Protection spatiale (bonus) : 72.8% percentile national
Score synthèse v2.1 : 85.0/100
30 menacées · 120 DH/DO · 16 PNA · bonus brut 0.109

Intégrité du réseau

72/100
Élevé

Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.

Méthode scientifique + valeurs brutes

Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.

933 sp. dans le réseau · 22352 arêtes
C = 0.0257 · 12 / 13 types

Naturalité

78/100
Très élevé

Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?

Méthode scientifique + valeurs brutes

Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.

w_nat 84.9 · w_anthr 18.5 · w_E 15.7
mode E : neutral

Pression anthropique

37/100
Modérée

Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.

Méthode scientifique + valeurs brutes

Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.

densité rang 95% · intro 61 · invas. 16
biomes anthr. 16%

Complétude d'inventaire

50/100
Partiellement inventorié

% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.

Méthode scientifique + valeurs brutes

Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.

observées 1 170 / estimées 2 342
f1 = 595 · f2 = 151
Méthodologie : indicateurs multidimensionnels calculés à partir de TAXREF v18, BDC-Statuts INPN, HABREF v7 (EUNIS 2012), Liste Rouge UICN France, GloBI. Approche inspirée de Butchart et al. (Red List Index, 2007), Chao (estimateur de richesse, 1984), Aronson et al. (urban biodiversity, 2014).
Limite : ces scores reposent sur des observations volontaires hétérogènes et n'équivalent pas un diagnostic écologique de terrain. L'intégrité du réseau trophique est en cours de développement et non incluse dans le composite pour cette version.

Protection spatiale

Surface communale couverte par les dispositifs officiels de conservation (INPN/PatriNat).

Surface protégée totale

38.3%

de la commune sous au moins un dispositif (union géométrique)

Rang national de protection

72.8%

percentile rank du bonus patrimonial spatial

Décomposition par catégorie

Natura 2000 (ZSC + ZPS)(poids 0.25)17.9%
PNR + parcs adhésion + Sites classés(poids 0.07)34.5%
ZNIEFF type I continentales(poids 0.25)7.6%
Ramsar + Biosphère UNESCO(poids 0.10)17.9%
Foncier (CEN, Conservatoire littoral)(poids 0.03)9.8%
Réserves strictes (RNN/APB/PN)(poids 0.20)0.0%
ZNIEFF type II(poids 0.05)0.0%
ZNIEFF marines(poids 0.05)0.0%

Données : INPN / PatriNat (pack 2026-01). Méthodologie : pondération Type C Ontologia inspirée de Dudley (2008), Watson (2014), Horellou (2013) et Maiorano (2015). UNION géométrique par catégorie pour éviter le double-comptage. Le score est une densité par km², pas une masse absolue.

Profil environnemental de Quiberon

13 sources scientifiques agrégées par commune. Sources et licences

Climat

Köppen · SAFRAN · CHELSA · DRIAS-2050
CfbOcéanique(100 % dominante)
T moy. annuelle
12,5 °C
SAFRAN 1991-2020
Précip. annuelles
856 mm
SAFRAN 1991-2020
T moy. été (JJA)
18 °C
T moy. hiver (DJF)
7,5 °C
T min janvier
5,3 °C
T max juillet
22 °C
Précip. été
142 mm
Précip. hiver
279 mm
Neige (cumul)
1 mm
Humidité sol moy.
0,64
SWI
Évapotranspiration
713 mm
ETP annuelle
Variables bioclimatiques CHELSA (détails)
T max mois plus chaud
19,4 °C
bio5
T min mois plus froid
6,3 °C
bio6 — gel hivernal
Amplitude T annuelle
13,1 °C
bio7 — continentalité
Saisonnalité T
362
bio4 (σ × 100)
Saisonnalité précip.
30
bio15 (CV)
Précip. été (CHELSA)
143 mm
bio18 — sécheresse Méditerranée
Précip. hiver (CHELSA)
255 mm
bio19

Projection 2050 (DRIAS GWL20, +2,7 °C global)

Δ T : +1.6 °C
T moy. proj.
14,1 °C
T max été proj.
23,8 °C
Jours canicule (Tx ≥ 35 °C)
1,4 j/an
Jours chauds (Tx ≥ 30 °C)
9,8 j/an
Nuits tropicales
9,3 j/an
Tn ≥ 20 °C
Jours secs (SWI ≤ 0,4)
121 j/an
+13.7 j vs réf.
Jours feu météo (IFM ≥ 40)
4 j/an
+2.7 j vs réf.
Précip. extrême (24 h)
35 mm
max sur 1 jour

Sol & géologie

SoilGrids 2.0 · BRGM 1M
Granites(100 % de la surface)Roches Magmatiquessilicicole
pH H₂O (0-5 cm)
6(légèrement acide)
Carbone organique
132 g/kg
Azote total
7,81 g/kg
CEC
29,7 cmol⁺/kg
Densité apparente
1,19 g/cm³
Fragments grossiers
12 %

Texture (0-5 cm) · limoneux

Sable 50 %Limon 33 %Argile 18 %

Paysage

DEM · Corine LC · Hansen · OSM

Occupation du sol · dominante : Tissu urbain discontinu (46 %)

Urbain 60 %Agricole 8 %Forêt+naturel 31 %Humide 0 %Eau 0 %
Altitude moy.
14 m(plaine littorale)
Altitude max
33 m
Altitude min
0 m
Rugosité du relief
6 m
σ altitude — ↑ = vallées
Couvert forestier
4,3 %
Hansen 2000
Densité routière
23,4 km/km²
Densité de haies
0,85 km/km²
Cours d'eau
0,1 km
Lieux-dits
12

Pression anthropique

VIIRS · Naïades · BNV-D
Pollution lumineuse
3 nW/cm²/sr(rural sombre)
min 0 · max 9,3

Pesticides — achats par CP

BNV-D 2020-2024
Total
7 kg/an
Dont CMR
0 kg/an
Herbicides
7 kg/an
Fongicides
0 kg/an
Insecticides
0 kg/an
Substances distinctes
9

Achats déclarés par les distributeurs phytopharmaceutiques, agrégés par code postal puis projetés à la commune. Approximation pour les grandes communes (multi-CP).

En bref

La commune de Quiberon (code INSEE 56186) est située dans le département Morbihan (56), en région Bretagne. Elle couvre 9.1 km² pour une population de 4 876 habitants (densité : 535 hab/km², zone péri-urbaine).

La biodiversité documentée y compte 1 254 espèces observées au total, dont 512 évaluées sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 30 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 202 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 120 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 16 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 9 779.

L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 54.6/100. Score modéré, à lire avec prudence : inventaire partiel (50 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Falaises, corniches et rivages rocheux, incluant le supralittoral · Forêts de feuillus caducifoliés · Eaux dormantes de surface. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (65 %), Plantae (33 %), Fungi (1 %) comme principaux règnes représentés.

Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Mergus serrator (Harle huppé) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Source : Ontologia (synthèse)

Espèces patrimoniales ici

Data officielle
Voir toutes les espèces observées sur Quiberon

Les 12 espèces les plus à enjeu de Quiberon. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.

Affinités écologiques des espèces

Dérivé

Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.

  • Littorale16%
  • Aquatique31%
  • Prairiale14%
  • Forestière17%
  • Urbaine7%
  • Rupicole4%
  • Zones humides8%
  • Landes et fourrés3%

Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).

Contexte géographique

Nombre d’espèces observées

Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).

Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.

Très peu(< 50)Peu(50-200)Moyen(200-800)Beaucoup(800-2 000)Hotspot(> 2 000)
Zones chaudes d’observations à l’intérieur de la commune (heatmap GBIF)