Département Meurthe-et-Moselle (54) · Région Grand Est
2 377 habitants · INSEE 54321
Espèces observées
91
Observations
142
Superficie
3,2km²
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Butchart et al. (Red List Index, 2007), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 39.7 × confiance 64%
Score faible, à lire avec prudence : inventaire partiel (42 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Score composite ICO v2.1 : moitié espèces patrimoniales observées, moitié protection spatiale officielle (zones ZNIEFF, Natura 2000, réserves, parcs nationaux, Ramsar). Permet aux communes peu observées mais protégées d'être justement valorisées.
Composition Option C par percentile rank pré-normalisé (Jenks & Caspall 1971) : patrimonial_v2 = 0.5 × percentile_v1 + 0.5 × percentile(patrim_bonus). v1 = somme cumulative pondérée par sévérité UICN (score 0 LC → 5 EX, principe Red List Index — Butchart et al. 2007) sur espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). Choix Type C Ontologia : poids 0.5/0.5 entre v1 (observation) et bonus spatial (protection). patrim_bonus = somme pondérée des % surface communale recouverts par 8 catégories de zones protégées : 0.25 ZNIEFF I cont. + 0.05 ZNIEFF marine + 0.25 Natura 2000 (ZSC ∪ ZPS) + 0.20 réserves strictes (RNN/APB/PN cœur, IUCN I-IV) + 0.10 Ramsar+Biosphère + 0.05 ZNIEFF II + 0.07 PNR+sites classés (IUCN V) + 0.03 foncier (CEN/CDL). UNION géométrique par catégorie pour éviter le double-comptage. Refs : Dudley 2008 (IUCN PA Categories), Watson 2014 (Nature, performance PA), Horellou 2013 (Guide ZNIEFF MNHN/SPN), Touroult 2022 (BDJ), Maiorano 2015 (Conservation Biology), Jantke 2011, Boakes 2010 (biais d'effort). Masqué si Chao1 completeness < 30 %.
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
Surface communale couverte par les dispositifs officiels de conservation (INPN/PatriNat).
Surface protégée totale
45.5%
de la commune sous au moins un dispositif (union géométrique)
Rang national de protection
43.1%
percentile rank du bonus patrimonial spatial
Décomposition par catégorie
Données : INPN / PatriNat (pack 2026-01). Méthodologie : pondération Type C Ontologia inspirée de Dudley (2008), Watson (2014), Horellou (2013) et Maiorano (2015). UNION géométrique par catégorie pour éviter le double-comptage. Le score est une densité par km², pas une masse absolue.
13 sources scientifiques agrégées par commune. Sources et licences
Projection 2050 (DRIAS GWL20, +2,7 °C global)
Δ T : +2.0 °CTexture (0-5 cm) · limono-argileux
Occupation du sol · dominante : Forêts de feuillus (36 %)
La commune de Longlaville (code INSEE 54321) est située dans le département Meurthe-et-Moselle (54), en région Grand Est. Elle couvre 3.2 km² pour une population de 2 377 habitants (densité : 752 hab/km², zone péri-urbaine).
La biodiversité documentée y compte 91 espèces observées au total, dont 47 évaluées sur la Liste Rouge française. , 8 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 6 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux. Le volume d’observations cumulées est de 142.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 25.5/100. Score faible, à lire avec prudence : inventaire partiel (42 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Complexes d'habitats · Bocages · Grands parcs. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (53 %), Plantae (46 %), Fungi (1 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Dasiphora fruticosa (Potentille ligneuse) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.
Source : Ontologia (synthèse)

Potentille ligneuse
Dasiphora fruticosa

Choucas des tours
Corvus monedula

Potamot noueux
Potamogeton nodosus
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Accenteur mouchet
Prunella modularis

Moineau domestique
Passer domesticus

Faucon crécerelle
Falco tinnunculus
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Pigeon biset
Columba livia

Pigeon ramier
Columba palumbus

Étourneau sansonnet
Sturnus vulgaris

Canard colvert
Anas platyrhynchos
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Rougegorge familier
Erithacus rubecula

Hirondelle rustique
Hirundo rustica
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Pie bavarde
Pica pica

Rougequeue noir
Phoenicurus ochruros
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Escargot de Bourgogne
Helix pomatia
Les 12 espèces les plus à enjeu de Longlaville. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Fusain d'Europe
Euonymus europaeus
Hêtre des forêts
Fagus sylvatica
Géranium sanguin
Geranium sanguineum
Benoîte des villes
Geum urbanum
Escargot de Bourgogne
Helix pomatia
Hirondelle rustique
Hirundo rustica
Millepertuis perforé
Hypericum perforatum
Polypore soufré
Laetiporus sulphureus
Marguerite d'Irkutsk
Leucanthemum ircutianum
Linotte mélodieuse
Linaria cannabina
Linaire rampante
Linaria repens
Rossignol philomèle
Luscinia megarhynchos
Bergeronnette grise
Motacilla alba
Sylvaine (La)
Ochlodes sylvanus
Odiellus spinosus
Origan commun
Origanum vulgare
Pavot somnifère
Papaver somniferum
Mésange charbonnière
Parus major
Panais cultivé
Pastinaca sativa
Rougequeue noir
Phoenicurus ochruros
Pie bavarde
Pica pica
Piéride du Navet (La)
Pieris napi
Pisaure admirable
Pisaura mirabilis
Azuré de l'Ajonc (L')
Plebejus argus
Communes limitrophes : Saulnes, Mont-Saint-Martin, Longwy, Herserange.