Ontologia

Département Loire (42) · Région Auvergne-Rhône-Alpes

Écosystème de Colombier

294 habitants · INSEE 42067

Espèces observées

1 700

Observations

20 433

Superficie

17,9km²

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Laboratoire — outils applicables

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Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.

Profil écologique

Bêta

Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Butchart et al. (Red List Index, 2007), Chao (1984), Aronson (2014).

62.9/ 100

ICO — score d'ensemble

Brut 86.1 × confiance 73%

Score élevé, à lire avec prudence : inventaire partiel (53 %).

  • Inventaire partiel — le potentiel écologique est probablement sous-estimé.
  • 4 espèces endémiques ou subendémiques présentes.
Richesse99Patrimonial91Intégrité80Naturalité73Pression14Complétude53

Richesse documentée

99/100
Très élevé

Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).

Méthode scientifique + valeurs brutes

Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.

1 130 esp. évaluées sur 17.9 km² (densité 63.2/km²)
résidu SAR 6.17 · rang national 99%
(ancien rang densité 89%, legacy)

Valeur patrimoniale

91/100
Élevé

Score composite ICO v2.1 : moitié espèces patrimoniales observées, moitié protection spatiale officielle (zones ZNIEFF, Natura 2000, réserves, parcs nationaux, Ramsar). Permet aux communes peu observées mais protégées d'être justement valorisées.

Méthode scientifique + valeurs brutes

Composition Option C par percentile rank pré-normalisé (Jenks & Caspall 1971) : patrimonial_v2 = 0.5 × percentile_v1 + 0.5 × percentile(patrim_bonus). v1 = somme cumulative pondérée par sévérité UICN (score 0 LC → 5 EX, principe Red List Index — Butchart et al. 2007) sur espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). Choix Type C Ontologia : poids 0.5/0.5 entre v1 (observation) et bonus spatial (protection). patrim_bonus = somme pondérée des % surface communale recouverts par 8 catégories de zones protégées : 0.25 ZNIEFF I cont. + 0.05 ZNIEFF marine + 0.25 Natura 2000 (ZSC ∪ ZPS) + 0.20 réserves strictes (RNN/APB/PN cœur, IUCN I-IV) + 0.10 Ramsar+Biosphère + 0.05 ZNIEFF II + 0.07 PNR+sites classés (IUCN V) + 0.03 foncier (CEN/CDL). UNION géométrique par catégorie pour éviter le double-comptage. Refs : Dudley 2008 (IUCN PA Categories), Watson 2014 (Nature, performance PA), Horellou 2013 (Guide ZNIEFF MNHN/SPN), Touroult 2022 (BDJ), Maiorano 2015 (Conservation Biology), Jantke 2011, Boakes 2010 (biais d'effort). Masqué si Chao1 completeness < 30 %.

Affichage dual :
Patrimoine observé (v1) : 99.4% percentile national
Protection spatiale (bonus) : 83.1% percentile national
Score synthèse v2.1 : 91.3/100
54 menacées · 209 DH/DO · 28 PNA · bonus brut 0.167

Intégrité du réseau

80/100
Très élevé

Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.

Méthode scientifique + valeurs brutes

Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.

1416 sp. dans le réseau · 59632 arêtes
C = 0.0298 · 13 / 13 types

Naturalité

73/100
Élevé

Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?

Méthode scientifique + valeurs brutes

Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.

w_nat 54.5 · w_anthr 13.4 · w_E 21.7
mode E : neutral

Pression anthropique

14/100
Très faible

Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.

Méthode scientifique + valeurs brutes

Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.

densité rang 22% · intro 53 · invas. 9
biomes anthr. 15%

Complétude d'inventaire

53/100
Partiellement inventorié

% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.

Méthode scientifique + valeurs brutes

Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.

observées 1 604 / estimées 3 004
f1 = 692 · f2 = 171
Méthodologie : indicateurs multidimensionnels calculés à partir de TAXREF v18, BDC-Statuts INPN, HABREF v7 (EUNIS 2012), Liste Rouge UICN France, GloBI. Approche inspirée de Butchart et al. (Red List Index, 2007), Chao (estimateur de richesse, 1984), Aronson et al. (urban biodiversity, 2014).
Limite : ces scores reposent sur des observations volontaires hétérogènes et n'équivalent pas un diagnostic écologique de terrain. L'intégrité du réseau trophique est en cours de développement et non incluse dans le composite pour cette version.

Protection spatiale

Surface communale couverte par les dispositifs officiels de conservation (INPN/PatriNat).

🛡 Hotspot protégé

Surface protégée totale

100.0%

de la commune sous au moins un dispositif (union géométrique)

Rang national de protection

83.1%

percentile rank du bonus patrimonial spatial

Décomposition par catégorie

PNR + parcs adhésion + Sites classés(poids 0.07)100.0%
Natura 2000 (ZSC + ZPS)(poids 0.25)19.9%
ZNIEFF type II(poids 0.05)50.9%
ZNIEFF type I continentales(poids 0.25)8.8%
Réserves strictes (RNN/APB/PN)(poids 0.20)0.0%
Ramsar + Biosphère UNESCO(poids 0.10)0.0%
ZNIEFF marines(poids 0.05)0.0%
Foncier (CEN, Conservatoire littoral)(poids 0.03)0.0%

Données : INPN / PatriNat (pack 2026-01). Méthodologie : pondération Type C Ontologia inspirée de Dudley (2008), Watson (2014), Horellou (2013) et Maiorano (2015). UNION géométrique par catégorie pour éviter le double-comptage. Le score est une densité par km², pas une masse absolue.

Profil environnemental de Colombier

13 sources scientifiques agrégées par commune. Sources et licences

Climat

Köppen · SAFRAN · CHELSA · DRIAS-2050
CfbOcéanique(93 % dominante)
T moy. annuelle
9,1 °C
SAFRAN 1991-2020
Précip. annuelles
967 mm
SAFRAN 1991-2020
T moy. été (JJA)
17,2 °C
T moy. hiver (DJF)
1,7 °C
T min janvier
-0,7 °C
T max juillet
22,1 °C
Précip. été
234 mm
Précip. hiver
179 mm
Neige (cumul)
125 mm
Humidité sol moy.
0,69
SWI
Évapotranspiration
749 mm
ETP annuelle
Variables bioclimatiques CHELSA (détails)
T max mois plus chaud
21 °C
bio5
T min mois plus froid
-3,1 °C
bio6 — gel hivernal
Amplitude T annuelle
24,2 °C
bio7 — continentalité
Saisonnalité T
573
bio4 (σ × 100)
Saisonnalité précip.
26
bio15 (CV)
Précip. été (CHELSA)
262 mm
bio18 — sécheresse Méditerranée
Précip. hiver (CHELSA)
206 mm
bio19

Projection 2050 (DRIAS GWL20, +2,7 °C global)

Δ T : +2.0 °C
T moy. proj.
11,1 °C
T max été proj.
23,7 °C
Jours canicule (Tx ≥ 35 °C)
0,9 j/an
Jours chauds (Tx ≥ 30 °C)
11,7 j/an
Nuits tropicales
10,4 j/an
Tn ≥ 20 °C
Jours secs (SWI ≤ 0,4)
61 j/an
+29.7 j vs réf.
Jours feu météo (IFM ≥ 40)
0,3 j/an
+0.0 j vs réf.
Précip. extrême (24 h)
66 mm
max sur 1 jour

Sol & géologie

SoilGrids 2.0 · BRGM 1M
Granites(81 % de la surface)Roches Magmatiquessilicicole
pH H₂O (0-5 cm)
5,8(acide)
Carbone organique
98,7 g/kg
Azote total
7,93 g/kg
CEC
33,9 cmol⁺/kg
Densité apparente
1 g/cm³
Fragments grossiers
14 %

Texture (0-5 cm) · limoneux

Sable 41 %Limon 35 %Argile 25 %

Paysage

DEM · Corine LC · Hansen · OSM

Occupation du sol · dominante : Forêts de conifères (40 %)

Urbain 0 %Agricole 30 %Forêt+naturel 70 %
Altitude moy.
1 005 m(moyenne montagne)
Altitude max
1 429 m
Altitude min
657 m
Rugosité du relief
160 m
σ altitude — ↑ = vallées
Couvert forestier
53,3 %
Hansen 2000
Densité routière
5,6 km/km²
Densité de haies
0 km/km²
Cours d'eau
10 km
Lieux-dits
48

Pression anthropique

VIIRS · Naïades · BNV-D
Pollution lumineuse
0,2 nW/cm²/sr(rural sombre)
min 0 · max 1,7

Pesticides — achats par CP

BNV-D 2020-2024
Total
42 kg/an
Dont CMR
2 kg/an
Herbicides
33 kg/an
Fongicides
4 kg/an
Insecticides
5 kg/an
Autres
1 kg/an
Substances distinctes
58

Achats déclarés par les distributeurs phytopharmaceutiques, agrégés par code postal puis projetés à la commune. Approximation pour les grandes communes (multi-CP).

En bref

La commune de Colombier (code INSEE 42067) est située dans le département Loire (42), en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle couvre 17.9 km² pour une population de 294 habitants (densité : 16 hab/km², zone très rurale).

La biodiversité documentée y compte 1 700 espèces observées au total, dont 1 130 évaluées sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 54 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 313 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 209 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 28 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 20 433.

L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 62.9/100. Score élevé, à lire avec prudence : inventaire partiel (53 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Falaises, corniches et rivages rocheux, incluant le supralittoral · Falaises continentales, pavements rocheux et affleurements rocheux · Bâtiments des villes et des villages. La répartition taxonomique fait apparaître Plantae (51 %), Animalia (48 %) comme principaux règnes représentés.

Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Picoides tridactylus (Pic tridactyle) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Source : Ontologia (synthèse)

Espèces patrimoniales ici

Data officielle
Voir toutes les espèces observées sur Colombier

Les 12 espèces les plus à enjeu de Colombier. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.

Affinités écologiques des espèces

Dérivé

Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.

  • Littorale13%
  • Prairiale20%
  • Aquatique26%
  • Urbaine10%
  • Rupicole6%
  • Forestière15%
  • Zones humides6%
  • Landes et fourrés3%

Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).

Contexte géographique

Nombre d’espèces observées

Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).

Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.

Très peu(< 50)Peu(50-200)Moyen(200-800)Beaucoup(800-2 000)Hotspot(> 2 000)
Zones chaudes d’observations à l’intérieur de la commune (heatmap GBIF)