Département Jura (39) · Région Bourgogne-Franche-Comté
498 habitants · INSEE 39042
Espèces observées
178
Observations
372
Superficie
3,4km²
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Butchart et al. (Red List Index, 2007), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 47.6 × confiance 70%
Score faible, à lire avec prudence : inventaire partiel (48 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Score composite ICO v2.1 : moitié espèces patrimoniales observées, moitié protection spatiale officielle (zones ZNIEFF, Natura 2000, réserves, parcs nationaux, Ramsar). Permet aux communes peu observées mais protégées d'être justement valorisées.
Composition Option C par percentile rank pré-normalisé (Jenks & Caspall 1971) : patrimonial_v2 = 0.5 × percentile_v1 + 0.5 × percentile(patrim_bonus). v1 = somme cumulative pondérée par sévérité UICN (score 0 LC → 5 EX, principe Red List Index — Butchart et al. 2007) sur espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). Choix Type C Ontologia : poids 0.5/0.5 entre v1 (observation) et bonus spatial (protection). patrim_bonus = somme pondérée des % surface communale recouverts par 8 catégories de zones protégées : 0.25 ZNIEFF I cont. + 0.05 ZNIEFF marine + 0.25 Natura 2000 (ZSC ∪ ZPS) + 0.20 réserves strictes (RNN/APB/PN cœur, IUCN I-IV) + 0.10 Ramsar+Biosphère + 0.05 ZNIEFF II + 0.07 PNR+sites classés (IUCN V) + 0.03 foncier (CEN/CDL). UNION géométrique par catégorie pour éviter le double-comptage. Refs : Dudley 2008 (IUCN PA Categories), Watson 2014 (Nature, performance PA), Horellou 2013 (Guide ZNIEFF MNHN/SPN), Touroult 2022 (BDJ), Maiorano 2015 (Conservation Biology), Jantke 2011, Boakes 2010 (biais d'effort). Masqué si Chao1 completeness < 30 %.
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
Surface communale couverte par les dispositifs officiels de conservation (INPN/PatriNat).
Surface protégée totale
6.7%
de la commune sous au moins un dispositif (union géométrique)
Rang national de protection
39.4%
percentile rank du bonus patrimonial spatial
Décomposition par catégorie
Données : INPN / PatriNat (pack 2026-01). Méthodologie : pondération validée scientifiquement sur la base de Dudley (2008), Watson (2014), Horellou (2013) et Maiorano (2015). UNION géométrique par catégorie pour éviter le double-comptage. Le score est une densité par km², pas une masse absolue.
13 sources scientifiques agrégées par commune. Sources et licences
Projection 2050 (DRIAS GWL20, +2,7 °C global)
Δ T : +1.9 °CTexture (0-5 cm) · limoneux
Occupation du sol · dominante : Systèmes culturaux et parcellaires complexes (35 %)
Pesticides — achats par CP
BNV-D 2020-2024Achats déclarés par les distributeurs phytopharmaceutiques, agrégés par code postal puis projetés à la commune. Approximation pour les grandes communes (multi-CP).
La commune de Baverans (code INSEE 39042) est située dans le département Jura (39), en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle couvre 3.4 km² pour une population de 498 habitants (densité : 146 hab/km², zone rurale).
La biodiversité documentée y compte 178 espèces observées au total, dont 91 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 6 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 60 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 35 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 4 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 372.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 33.1/100. Score faible, à lire avec prudence : inventaire partiel (48 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Complexes d'habitats · Boisements, forêts et autres habitats boisés · Eaux de surface continentales. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (81 %), Plantae (19 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Milvus milvus (Milan royal) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.
Source : Ontologia (synthèse)

Milan royal
Milvus milvus

Martin-pêcheur d'Europe
Alcedo atthis

Polycnème des champs
Polycnemum arvense

Sonneur à ventre jaune (Le)
Bombina variegata

Effraie des clochers
Tyto alba

Milan noir
Milvus migrans
Pic épeichette
Dendrocopos minor

Bihoreau gris
Nycticorax nycticorax
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Pie-grièche écorcheur
Lanius collurio

Balbuzard pêcheur
Pandion haliaetus

Harle bièvre
Mergus merganser

Choucas des tours
Corvus monedula
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Grande Aigrette
Ardea alba

Râle d'eau
Rallus aquaticus

Grue cendrée
Grus grus
Les 12 espèces les plus à enjeu de Baverans. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Silène dioïque
Silene dioica
Silène commun
Silene vulgaris
Spergulaire des moissons
Spergularia segetalis
Stenotus binotatus
Sterne pierregarin
Sterna hirundo
Sanglier
Sus scrofa
Fauvette grisette
Sylvia communis
Sympétrum sanguin (Le)
Sympetrum sanguineum
Grive mauvis
Turdus iliacus
Viorne lantane
Viburnum lantana
Communes limitrophes : Brevans, Rochefort-sur-Nenon, Falletans.